Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
4 février 2020 2 04 /02 /février /2020 15:14
art aborigène
Regina Wilson PILAWUK, "Wupun (Sun Mat)", Acrylique sur toile, 150 x 120 cm, 2019

Regina Wilson PILAWUK est une artiste aborigène rare non seulement de par son talent mais aussi de par sa virtuosité technique qu’elle démontre dans deux arts très différents : la vannerie et la peinture.
 
Née en 1948, elle a grandi dans la mission de Daly établie au sud de Darwin par des jésuites autrichiens à la fin du XIXème siècle. Il lui était interdit alors de célébrer des cérémonies jugées alors païennes par les missionnaires, de parler sa langue natale avec ses proches, ou bien encore de pratiquer la vannerie, un art transmis de génération en génération dans son groupe familial depuis des millénaires. Celui qui deviendrait plus tard son mari, Harold Wilson, fut quant à lui arraché enfant à sa famille pour être élevé sur l’île de Melville par une artiste Tiwi.
 
On comprend mieux pourquoi tous deux décidèrent de fuir la mission de Daly en 1969, accompagnés de leurs enfants et de quatre autres membres de leur groupe afin de retourner sur la terre de leurs ancêtres et s’installer dans ce qui deviendrait en 1973 la communauté de Peppimenarti, située dans la zone humide de la Daly River, à 300 km au sud-ouest de Darwin.
 
Peppimenarti ou « gros caillou » a été fondée sur un site sacré et représente pour les Aborigènes qui s’y sont installés un vrai retour aux sources.
 
Pouvant enfin pratiquer la vannerie, Regina l’enseigna aux plus jeunes ainsi que les cérémonies rituelles de son peuple.
 
C’est plus tard en participant au Festival des arts du Pacifique à Nouméa en 2000 qu’elle et ses amies eurent l’idée de s’initier à la peinture. En effet, ce medium attira leur attention car il leur permettait de consigner les formes des objets en vannerie de façon plus pérenne que les objets en eux-mêmes. Les artistes reproduisirent ainsi sur la toile les dessins des objets qu’elles tressaient. Les peintures complexes aux motifs hypnotiques de Regina Wilson ont rapidement éveillé l’intérêt du monde de l’art puisqu’elle s’est vu décerner en 2003 le célèbre Telstra National Indigenous and Torres-Strait Islander Art Award du meilleur artiste peintre aborigène.
 
Depuis lors, ses œuvres ont été exposées en Australie mais aussi en Europe et en Amérique du nord où a été montrée récemment une exposition itinérante (« Marking the Infinite ») qui a permis à ses toiles d’être accrochées entre 2016 et 2019 aux murs des musées suivants : Newcomb Art Museum, Tulane University, Nouvelle-Orléans ; Frost Art Museum, Florida International University, Miami ; Nevada Museum of Art, Reno ; The Phillips Collection, Washington DC et le Museum of Anthropology, University of British Columbia, Vancouver.
 
L’œuvre présentée plus haut reproduit le schéma complexe d’un tapis de soleil. Ces tapis étaient à l’origine de forme conique, ils étaient des objets de choix pour un peuple de cueilleur chasseur qui les utilisait comme panier, comme vêtement ou bien, posés à même le sol, servaient à recouvrir et protéger la nourriture du soleil, etc. Mais derrière ces lignes méticuleusement apposées se cache bien plus que la sacralisation d’une pratique artisanale élevée aujourd’hui au rang d’art : il s’agit de rendre hommage et de maintenir en vie une culture et un savoir plurimillénaires.

"Wupun (Sun Mat)" (détail), de Regina Wilson PILAWUK

Voir d'autres oeuvres de la peintre aborigène Regina Wilson PILAWUK

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 15:18

La galerie Arts d’Australie Stéphane Jacob exprime son soutien à l’Australie et à ses habitants qui font face  à une situation dramatique.

 

The Gallery Arts d’Australie • Stéphane Jacob (Paris) wishes to express its heartfelt sympathies to the Australian People enduring such  difficult times.

Crédit photo: Matthew Abbott/The New York Times

 

Le Bilan catastrophique ne cesse de s’alourdir jour après jour.

 

Malgré les hommes mobilisés et les moyens mis en œuvres contre les incendies, on comptabilise déjà :

 

- Le décès de plus d’une vingtaine d’hommes

- Les disparitions de centaines de millions d’animaux et d’espèces végétales

- La destruction de milliers de kilomètres de terres, partis en fumée

- L’évacuation de milliers de personnes dans un territoire, placé en Etat d’urgence

- Un nombre important de dégâts matériels

 

Si vous voulez venir en aide à ce magnifique pays, voici ci-dessous une liste d’associations caritatives de confiance :

 

Pour le soutien humanitaire :

Australian Red Cross

 

Pour le soutien communautaire dans la région du Victoria :

Bendigo Bank Bushfire Disaster Appeal (Vic)

Pour une aide alimentaire :

Foodbank

Pour assurer la protection de l’environnement :

Gippsland Emergency Relief Fund

 

Pour l’accompagnement social, le soutien aux populations aborigènes et les victimes des conditions climatiques :

GIVIT
 

Pour aider les villes de Mallacoota et de Cudgewa prises au piège dans le Victoria :

GoFundMe pages for  Mallacoota and Cudgewa in Victoria

 

Pour accompagner l’agence publique anti-incendie de Nouvelle - Galles du Sud :

NSW Rural Fire Service

Pour aider les personnes en difficultés :

Salvation Army

Pour venir en aide des personnes seules ou démunies :

St Vincent de Paul Society

 

Pour soutenir les communautés touchées par les incendies dans la région du Victoria :

Victoria's Country Authority

 

Pour le sauvetage et la réhabilitation de la faune indigène d’Australie en Nouvelle-Galles du Sud :

WIRES (NSW)

 

Pour accompagner la protection de la vie sauvage et de l'environnement :

World Wildlife Fund

 

 

 

Retrouvez l'actualité en direct :

ABC Victoria

ABC New South Wales and ACT

ABC South Australia

ABC Tasmania

 

ABC Western Australia

 

ABC Queensland

Pour plus d’information :

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/12/31/australie-visualisez-la-demesure-des-incendies-a-l-echelle-de-la-france_6024483_4355770.html#xtor=AL-32280270

https://www-australiantraveller-com.cdn.ampproject.org/c/s/www.australiantraveller.com/australia/australia-bushfires-how-to-know-if-it-is-still-safe-to-travel/amp/

https://www.dailymail.co.uk/news/article-7852289/Bushfire-smoke-turns-Australian-sky-creation-Aboriginal-flag.html?fbclid=IwAR0dJJCvuKK4dPDtxd9sT7vTlkEzXVHDeC46f_WODTDoTqjK1lzd-pcnPFg

https://www.sbs.com.au/news/here-s-how-you-can-help-the-victims-of-australia-s-devastating-bushfire-crisis?fbclid=IwAR1pGleFed5_cqk2ScZyXG9dDaOuXom8ZCUScjI5_YM-cNIRw6vkxhPU-Xk

https://www.smh.com.au/national/here-s-how-you-can-help-australia-s-bushfire-victims-20200104-p53ot2.html

 

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 14:12
art aborigène

Ada Pula Beasley est une peintre aborigène originaire de la communauté d’Ampilatwaja dans le désert central (Territoire du Nord). Issue d’une famille d’artistes (sa mère et sa sœur sont peintres également), elle réalise sa première toile en 2012. Elle propose des représentations figuratives de son territoire. Ses toiles sont riches en détails et, généralement, les différentes espèces animales et végétales représentées y sont reconnaissables (spinifex, acacias, etc.).

Tout en optant pour un sujet à priori classique, Ada Pula Beasley s’émancipe des codes de la peinture traditionnelle en optant pour la figuration là où la plupart des artistes du désert travaillent de manière abstraite évoquant leur territoire à travers une série de symboles. Ce choix d’une représentation plus réaliste est commun à plusieurs artistes de la communauté d’Ampilatwaja et contribue à son rayonnement.

Autre spécificité : Ada Pula ne fait pas ici référence au temps du Rêve (temps mythique de la Création du Monde par les ancêtres) comme c’est généralement le cas dans la peinture aborigène. Ses œuvres sont plutôt à concevoir comme un hommage à son environnement proche, riche en ressources bénéficiant notamment à la médecine traditionnelle encore en usage aujourd’hui. Cette pratique est en effet au cœur des préoccupations de la peintre qui, parallèlement à son activité artistique, exerce en tant que soigneuse traditionnelle. Elle est par ailleurs particulièrement engagée dans la transmission de ces savoirs aux jeunes générations pour qui la pratique de la médecine traditionnelle constitue l’un des derniers point d’ancrage dans leur Territoire ancestrale.

Voir toutes les oeuvres d'Ada Pula sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob

Voir les oeuvres de la communauté d'Ampilatwaja

Partager cet article
Repost0
23 décembre 2019 1 23 /12 /décembre /2019 11:39
KAYILI ARTISTS, acrylique sur toile, 210.5 cm x 222.5 cm (c) Courtesy Sotheby's

Le 13 décembre dernier avait lieu la vente annuelle d’art aborigène de Sotheby’s. Celle-ci se tenait pour la première fois à New-York (et non à Londres comme les années précédentes) faisant de la maison de vente la seule à proposer de l’art aborigène hors de l’Europe et de l’Australie.

Pour cette première, 33 toiles provenant pour la plupart du désert central ont été mises aux enchères. La maison a misé sur de grands noms de l’art aborigène contemporain comme Emily Kame Kngwarreye, Ronnie Tjampitjinpa ou encore Dorothy Napangardi. Les œuvres proposées étaient par ailleurs toutes issues de collections privées prestigieuses (celles de Thomas Vroom, Gabrielle Pizzi et Fiona Brockhoff).

Pari réussi. La vente a été un vrai succès, rapportant près de 2,8 millions de dollars (US) avec une grande majorité de toiles vendues dans la fourchette haute ou au dessus de leur prix d’estimation.

Soulignons le succès renouvelé d’Emily Kame Kngwarreye dont la réputation n’est plus à faire. Originaire de la communauté d’Utopia (dans le désert central), elle commence à peindre dans les années 1990 alors qu’elle est âgée de plus de 80 ans. Elle connaît rapidement un succès retentissant et son travail se trouve aujourd’hui dans de nombreuses collections publiques et privées en Australie comme à l’internationale.

Emily Kame Kngwarreye, Summer Celebration, Utopia, acrylique sur toile, non datée, 121cm x 302cm, collection Thomas Vroom (avant la vente) (c) Courtesy Sotheby's

Le Self Portrait (But I always wanted to be one of the good guys) du très engagé Gordon Bennet s’est également distingué avec des enchères montées jusqu’à 437 000 dollars (US). Il est intéressant de constater que son œuvre se distingue radicalement de la peinture aborigène classique tant par le style que par le message porté. D’origine irlandaise par son père et aborigène par sa mère, Bennett questionne à travers ses toiles figuratives l’ambiguïté de cet héritage ainsi que son identité dans un pays au passé colonial complexe et dans lequel persiste une fracture profonde entre populations Blanches et Aborigènes.

Cette première vente témoigne de l’intérêt grandissant des collectionneurs américains (USA) pour l’art aborigène contemporain ainsi que de la grande vitalité de ce marché à échelle mondiale.

Les oeuvres de Dorothy Napangardi, Ronnie Tjampitjinpa ou encore de Joseph Jurra Tjapaltjarri (dont des œuvres ont été mises en vente le 13 décembre dernier) sont également à retrouver à la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob.

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 11:24
Partager cet article
Repost0
26 novembre 2019 2 26 /11 /novembre /2019 15:59
aborigène
Livre photo / cultures aborigènes

Sorti le 2 octobre 2019, "Australie Aborigène : Walkabout" (Glénat, 2019) nous invite à un voyage photographique en Australie centrale et septentrionale à travers les sites d’Uluru et des Kata Tjuta, le Kimberley, la Terre d’Arnhem et la péninsule du cap York.

Cet ouvrage est le fruit d’un travail d’immersion de plus de deux ans dans l’Australie aborigène d’aujourd’hui.

Les clichés du photographe Frédéric Mouchet (travaillant par ailleurs pour des magazines comme GEO ou Grand Reporter) sont accompagnés de textes de Sandrine Mouchet dont la passion pour les cultures aborigènes est née en 2011 à la suite d’une mutation en Australie en tant que diplomate.

Une jolie découverte pour les curieux de cultures Aborigènes !

+ d'info sur cet ouvrage (extrait, communiqué de presse, achat en ligne, etc.)

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2019 2 19 /11 /novembre /2019 09:58
S.A.R. la Princesse Caroline de Hanovre et Stéphane Jacob-Langevin AM

ORDRE DU MÉRITE CULTUREL DE MONACO

À l’occasion de la Fête Nationale monégasque, S.A.S. le Prince Albert II a nommé Stéphane Jacob-Langevin AM au titre de Chevalier de l’Ordre du Mérite Culturel de la Principauté de Monaco.

Les insignes de cet ordre lui ont été remis par S.A.R. la Princesse Caroline de Hanovre le lundi 18 novembre 2019 au Palais Princier.

Institué par Ordonnance Souveraine du 31 décembre 1952, pour distinguer et récompenser les personnes qui auront participé, par leurs œuvres ou leur enseignement, au développement des arts, des lettres et des sciences à Monaco ou qui, même à l'étranger, auront contribué, dans ces domaines au rayonnement intellectuel de la Principauté.

THE ORDER OF CULTURAL MERIT

On the occasion of Monaco’s National Day, H.S.H. Prince Albert II has nominated Stéphane Jacob-Langevin AM to the rank of Knight of the Order of Cultural Merit.

H.R.H. the Princess Caroline of Hanover has conferred the Insignia to Stéphane Jacob-Langevin AM on Monday the 18th of November at the Prince’s Palace of Monaco

Created by decree on December 31, 1952. This medal is to reward those people with distinction, who have participated in the arts, letters and science through their work or teaching in Monaco. Or have contributed in those areas and extended the intellectual influence of the Principality, even outside of Monaco.

Stéphane Jacob-Langevin AM, Marcus Miller et Manu Katché ont été nommés Chevaliers de l’Ordre du Mérite Culturel de la Principauté de Monaco
Partager cet article
Repost0
12 novembre 2019 2 12 /11 /novembre /2019 15:57

Mapa Wiya (Your Map's Not Needed):
Australian Aboriginal Art from the Fondation Opale

La Menil Collection (Houston, Texas) propose une très belle exposition des collections de la Fondation Opale, du 13 septembre 2019 au 2 février 2020

L'exposition-événement, Mapa Wiya (Your Map Not Needed) rassemble pour la première fois aux Etats-Unis (Menil Collection, Houston, Texas) plus d’une centaine d’œuvres (toiles et artefacts) de la Fondation Opale (Lens, Suisse), l’une des plus importantes collections privées d’art aborigène.
 
Le titre "Mapa Wiya", qui signifie « pas de carte » en langue Pitjantjatjara, se réfère à une œuvre récente de l’artiste aborigène Mumu Mike Williams Kunmanara (1952-2019) que l’on peut retrouver dans l’exposition. Le travail de l’artiste s’appuie sur le réemploi d’anciennes cartes officielles et de sacs postaux sur lesquels apparaissent les contours de l’Australie. Par l’ajout de peinture, il en propose une relecture personnelle offrant à voir la superposition d’une approche occidentale et aborigène d’un même territoire.

Mumu Mike Williams Kunmanara, Mapa Wiya, 2017, encre et acrylique sur carte, 59x90 cm, Fondation Opale (Suisse). © Kunmanara (Mumu Mike) Williams. Avec la permission de la Fondation Opale (Lens, Suisse).

Le regard de Mumu Mike Williams nous rappelle l’importance fondamentale du paysage dans la pensée aborigène. Crée par des ancêtres mythiques au Temps du Rêve (le temps de la Création ou Dreamtime), il est à la fois lieu de vie et espace sacré.
Traditionnellement, chaque groupe habitait un territoire précis dont la connaissance à la fois géographique et mythologique se transmettait de génération en génération notamment par le biais des pratiques artistiques (dessin, danse...).
 
Héritier de ces traditions, l’art aborigène contemporain nous offre encore bien souvent à voir ces territoires ainsi que les mythes qui s’y enracinent.  
 
Ce sont ces notions de paysage et de territoire que l’exposition nous propose d’explorer à travers le travail d’un grand nombre d’artistes aborigènes parmi les plus renommés, comme Emily Kame Kngwarreye (1910–1996) ou encore John Mawurndjul (né en 1952).

Plus d'informations sur le site de la Menil Collection

art aborigène, Houston
Yaritji Youg, Tjala Tjukurpa (mythe de la fourmi à miel), 2017, acrylique sur toile, 200x300 cm, Fondation Opale (Suisse). © Copyright Agency/Artists Rights Society (ARS), New-York, 2019. Avec la permission de la Fondation Opale (Lens, Suisse).

 

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2019 3 06 /11 /novembre /2019 11:48

La Montagut Gallery, en association avec la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob propose une exposition dans laquelle le public pourra découvrir pour la première fois à Barcelone une grande sélection d’œuvres qui témoignent de la diversité de l’art aborigène contemporain.
 
Trois régions centrales en terme de création artistique y sont mises en lumière : les régions désertiques du centre de l'Australie, la Terre d’Arnhem et l’île d’Erub dans le détroit de Torres.
Pour le désert central, le public pourra retrouver des artistes renommées comme Dorothy Napangardi ou Abie Loy Kemarre figurant dans les collections du MET de New-York ou, pour la France, du musée des confluences de Lyon.
L’exposition offre également à voir de la sculpture avec les Mimih, créatures mythiques de Terre d’Arhnem et les ghostnets, représentations en filets de pêche recyclés d’une faune marine menacée.

« En tierras australianas »
à la Montagut Gallery
C/ Pau Clarís, 163 - 08037 BARCELONA


Vernissage jeudi 7 novembre 2019, de 19h À 22h
8 novembre - 13 décembre 2019
du lundi au vendredi de 10 h à 14 h et de 16 h à 20 h
Les samedis sur rendez-vous
www.galeriamontagut.com
+34 678 027 692


Contacts Paris :
www.artsdaustralie.com - 01 46 22 23 20
 
Cliquez ici pour retrouver le portfolio en ligne de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob.

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 10:39
aborigène
(c) Courtesy Ambassade d'Australie, Paris

L’ambassade d’Australie à Paris présente une très belle exposition : « Jarracharra : vents de la saison sèche », qui met en lumière les travaux d’arts textiles des femmes artistes du Babbarra Women’s Centre (Maningrida, Terre d’Arnhem centrale).
 
Jarracharra est le nom du vent puissant qui, lorsqu’il souffle sur la Terre d’Arnhem, marque le début de la saison sèche. C’est alors le moment pour les différents groupes d’amorcer un voyage  de plusieurs mois à travers le territoire afin de pratiquer des échanges et cérémonies entre groupes. C’est une période de rencontre mais aussi de transmission entre générations.
 
Le titre de l’exposition évoque de façon métaphorique la manière dont le Babbarra Women’s Centre célèbre la diversité culturelle de Terre d’Arnhem en rassemblant des femmes aborigènes de différents groupes linguistiques.
L’exposition qui rassemble les travaux de 17 artistes-femmes issues de 9 groupes linguistiques différents se fait le reflet, à travers des médiums contemporains, de la richesse des récits millénaires et pratiques artistiques de la région.
 
Cette exposition est à découvrir du 04 octobre 2019 au 10 janvier 2020, du lundi au vendredi de 09 h 00 à 17 h 00 à l’Ambassade d’Australie en France (entrée libre) https://france.embassy.gov.au/

JARRACHARRA, vents de la saison sèche

Jusqu'au 10 janvier 2020

Ambassade d’Australie - 4, rue Jean Rey, 75015 Paris

Entrée libre* du lundi au vendredi de 9h à 16h30
 * cette exposition ayant lieu dans une ambassade, les visiteurs doivent être munis d'une pièce d'identité.

Site de l'ambassade d'Australie


Pour retrouver les œuvres de la communauté de Maningrida disponibles à la galerie Arts d’Australie•Stéphane Jacob, cliquez ici

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • : Stéphane Jacob, diplômé de l'Ecole du Louvre, spécialiste de l'art australien contemporain, expert C.N.E.S. en art aborigène, a créé en 1996 la galerie Arts d'Australie · Stephane Jacob en France à Paris dans le XVIIe arrondissement. Expert en art aborigène. Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) - Membre du Comité Professionnel des Galeries d'Art - Officier honoraire de l’Ordre d’Australie Retrouvez-nous sur www.artsdaustralie.com
  • Contact

Recherche

Liens