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9 octobre 2025 4 09 /10 /octobre /2025 11:57

La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob a le plaisir de présenter : « Doonooch Mabra – Dans le sillage de la chouette » la première exposition personnelle en France de l’artiste aborigène Niah Juella McLeod, figure montante de la scène artistique contemporaine australienne.

Photographie Niah Juella McLeod dans son atelier ©Katrina Parker ©Niah Juella McLeod
Niah Juella McLeod dans son atelier ©Katrina Parker ©Niah Juella McLeod

Née en 1991 en Nouvelle-Galles du Sud, Niah Juella McLeod appartient au peuple Yuin par son père et à une lignée anglo-celtique par sa mère. Ce double héritage, intime et puissant, irrigue une œuvre où spiritualité, mémoire et guérison se tissent dans un langage pictural profondément ancré dans la tradition aborigène, mais résolument personnel.

Chaque toile de McLeod est une cartographie de l’âme, un chant silencieux porté par la présence de la chouette Ninoxe, animal totem et guide de l’artiste. Pointillisme, motifs circulaires, lignes vibrantes composent un univers méditatif et organique, véritable lieu de reconnexion entre l’intime et l’ancestral.

L’exposition « Doonooch Mabra – Owl Eyes | Dans le sillage de la chouette » propose une plongée dans cet univers singulier, où les œuvres deviennent des espaces de dialogue, de soin et de transmission. C’est un hommage à la mémoire collective, à la terre-mère, aux voix oubliées, porté par une artiste dont la démarche artistique est aussi une forme douce de résistance.

Niah utilise un langage symbolique visuel, à la fois codifié et vivant, qui constitue l’un des fondements de son approche stylistique. Ce langage permet à Niah de transmettre des récits à la fois personnels et collectifs, et de faire résonner, dans chaque oeuvre, la mémoire du territoire, l’héritage spirituel et l’expérience vécue.

 

Niah Juella McLeod - Doonooch Mabra Owl Eyes | Dans le sillage de la chouette

16 Octobre 2025 - 17 Janvier 2026

13 rue Chapon 75003 Paris

du lundi au samedi, de 10h à 18h

 

Pour plonger dans l'univers de l'exposition, cliquez ici

Pour découvrir le travail de Niah Juella McLeod, cliquez ici

Pour visionner le teaser de l'exposition, cliquez ici

Pour s'informer du programme, cliquez ici

 

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The gallery Arts d’Australie • Stéphane Jacob is pleased to present "Doonooch Mabra – Owl Eyes", the first solo exhibition in France by Aboriginal artist Niah Juella McLeod, a rising figure on the contemporary Australian art scene.

Niah Juella McLeod en train de peindre "Gugaa with Ngudjung Yugarang - Stringy bark with mothers heartbeat"
Niah Juella McLeod en train de peindre ©Katrina Parker ©Niah Juella McLeod

Born in 1991 in New South Wales, Niah Juella McLeod is of Yuin heritage through her father and Anglo-Celtic lineage through her mother. This dual heritage, both intimate and powerful, infuses her work with a language of spirituality, memory, and healing—deeply rooted in Aboriginal tradition, yet unmistakably personal.

Each of McLeod’s paintings is a cartography of the soul, a silent song carried by the presence of the Barking Owl (Ninox)—her totem animal and spiritual guide. Dot work, circular motifs, and vibrating lines come together to create a meditative, organic world—a space for reconnection between the personal and the ancestral.

The exhibition "Doonooch Mabra – Owl Eyes " invites viewers into this singular universe, where the works become spaces of dialogue, healing, and transmission. It is a tribute to collective memory, Mother Earth, and forgotten voices, brought to life by an artist whose creative process is also a quiet form of resistance.

Niah employs a visual symbolic language, both codified and dynamic, which forms the foundation of her stylistic approach. Through this language, she conveys narratives that are at once personal and collective—imbuing each work with the resonance of land-based memory, spiritual heritage, and lived experience.

Niah Juella McLeod – Doonooch Mabra
Owl Eyes | In the Wake of the Owl
16 October 2025 – 17 January 2026
13 rue Chapon, 75003 Paris
Monday to Saturday, 10am to 6pm

  • To immerse yourself in the world of the exhibition, click here
  • To discover the work of Niah Juella McLeod, click here
  • To watch the exhibition teaser, click here
  • To find out more about the programme, click here
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3 octobre 2025 5 03 /10 /octobre /2025 11:25
Photographie © Musée des Confluences © S. Roux

Photographie © Musée des Confluences © S. Roux

Du 30 septembre au 21 octobre 2025, la Gare de Lyon Part-Dieu accueille un événement un peu spécial : quatre œuvres d’art aborigène australien, issues des collections du musée des Confluences, seront présentées chaque mardi au cœur de la gare.

 

Une œuvre différente chaque semaine

Pendant quatre semaines, une œuvre sera installée dans la gare, chaque mardi, de 10h à 12h et de 13h à 16h. Vous pourrez la découvrir tranquillement en attendant votre train, et surtout échanger avec des médiateurs du musée, qui seront là pour répondre à vos questions et vous raconter l’histoire de chaque œuvre.

C’est une belle façon de découvrir un art souvent méconnu, porteur de récits, de symboles et de liens profonds avec la terre et les ancêtres.

Pamapardu Jukurpa [Rêve des Fourmis volantes], 1999 Jack Ross Jakamarra – Yuendumu, groupe warlpiri Acrylique sur toile © Musée des Confluences
Pamapardu Jukurpa [Rêve des Fourmis volantes], 1999 Jack Ross Jakamarra – Yuendumu, groupe warlpiri Acrylique sur toile © Musée des Confluences

Les œuvres au programme

  • Mardi 30 septembre : une peinture de Ross Karadada, Wandjina Rain Spirit (2002), représentant les esprits de la pluie dans la culture aborigène.

 

  • Mardi 7 octobre : une œuvre de Pantjiya Nungurrayi (2005), avec des formes circulaires qui symbolisent les femmes, les collines et les dunes du désert australien.

 

  • Mardi 14 octobre : Le rêve des fourmis volantes (1999), de Jack Ross Jakamarra, inspiré d’un mythe ancien raconté depuis des générations.

 

  • Mardi 21 octobre : Goannas et os (1996), de Djambu Barra Barra, une œuvre sur la mémoire, la vie, la mort... et les varans.
Goannas et os, 1996 Djambu Barra Barra – Terre d’Arnhem, Ngukurr Acrylique sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin
Goannas et os, 1996 Djambu Barra Barra – Terre d’Arnhem, Ngukurr Acrylique sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin

Un moment de découverte au milieu de la gare

Avec cette exposition, le musée des Confluences sort de ses murs pour aller à la rencontre du public, directement dans un lieu de passage comme la gare. C’est l’occasion de faire une pause, de s’ouvrir à une autre culture, et pourquoi pas de donner envie de visiter le musée (le bus C7 vous y emmène directement depuis la gare !).

 

Pour plus d'informations sur le projet : cliquez ici

Pour lire sur la collection d'art aborigène du Musée des Confluences : cliquez ici

Pour regarder Stéphane Jacob-Langevin parler du développement des collections aborigènes du Musée des Confluences:  cliquez ici

Pour découvrir d'autres œuvres aborigènes : cliquez ici

 

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Aboriginal Art at Lyon Part-Dieu Station with the Musée des Confluences

 

From September 30 to October 21, 2025, Lyon Part-Dieu train station will host a special event: four Aboriginal artworks from the Musée des Confluences collections will be on display every Tuesday, right in the heart of the station.

 

A different artwork each week

For four weeks, one artwork will be presented every Tuesday, from 10 a.m. to 12 p.m. and 1 p.m. to 4 p.m. While waiting for your train, you’ll be able to take a look — and even better, talk with museum guides who will be there to share the stories behind each piece.

It’s a great way to discover an art form that’s often unknown, full of meaning, symbols, and deep connections to land and ancestry.

 

What’s on display

  • Tuesday, September 30: A painting by Ross Karadada, Wandjina Rain Spirit (2002), showing the sacred rain spirits in Aboriginal culture.
Wandjina Rain Spirit, 2002Rosendo (Ross) Karadada – Kimberley, groupe wunambal Ocres et huile sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin
Wandjina Rain Spirit, 2002Rosendo (Ross) Karadada – Kimberley, groupe wunambal Ocres et huile sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin
  • Tuesday, October 7: A 2005 work by Pantjiya Nungurrayi, with circular shapes that represent women, hills, and desert dunes.
  • Tuesday, October 14: The Dream of the Flying Ants (1999) by Jack Ross Jakamarra, based on an ancient and well-known Aboriginal myth.
  • Tuesday, October 21: Goannas and Bones (1996) by Djambu Barra Barra, a piece about memory, life and death… and goannas.

 

A moment of discovery in the middle of the station

With this event, the Musée des Confluences is stepping outside its walls to meet people where they are — in a busy place like the train station. It’s a chance to pause for a moment, discover another culture, and maybe even feel inspired to visit the museum (you can get there directly with the C7 bus from the station).

Sans titre, 2005 Pantjiya Nungurrayi, Papunya/Kintore, Acrylique sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin - Adagp, Paris, 2025
Sans titre, 2005 Pantjiya Nungurrayi, Papunya/Kintore, Acrylique sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin - Adagp, Paris, 2025

For more information about the project: click here

To read about the Aboriginal art collection at the Musée des Confluences: click here

To watch Stéphane Jacob-Langevin speak about the development of the Aboriginal collections at the Musée des Confluences: click here

To discover more Aboriginal artworks: click here

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1 juillet 2025 2 01 /07 /juillet /2025 10:54

🇫🇷

Sky Lions Series 2025 : le grand rendez-vous rugby de l’année sur Sky Sports

Tous les quatre ans, les British & Irish Lions, une équipe légendaire réunissant les meilleurs joueurs d’Angleterre, d’Écosse, du Pays de Galles et d’Irlande, partent en tournée à l’étranger pour affronter une nation majeure du rugby. En 2025, c’est en Australie qu’ils poseront leurs valises, pour une série de matchs très attendue : les Lions Series.

Lions Series 2025 : quand le rugby célèbre l’art aborigène à travers la vision de Konstantina ©Sky Creative ©Konstantina
Lions Series 2025 : quand le rugby célèbre l’art aborigène à travers la vision de Konstantina ©Sky Creative ©Konstantina

Cette année, Sky Sports est le diffuseur exclusif de l’événement au Royaume-Uni et en Irlande. Du 20 juin au 2 août 2025, les fans pourront suivre neuf rencontres en direct, dont trois test matches contre l’équipe nationale australienne, les Wallabies.

Pour célébrer cette tournée exceptionnelle, Sky a collaboré avec Konstantina, une artiste aborigène originaire du peuple Gadigal, afin de concevoir une identité visuelle originale, profondément ancrée dans les traditions artistiques aborigènes d’Australie. Son univers visuel, vibrant de couleurs, mêle points blancs, coups de pinceau et motifs oniriques inspirés du Temps du Rêve. Pour les Lions Series, elle a imaginé le voyage symbolique d’un lion, guidé par un pélican, cheminant avec respect le long d’une songline* Gadigal jusqu’à Sydney.

Regard du lion, guidé par le pélican, symbole du voyage sacré sur les terres Gadigal ©Sky Creative ©Konstantina
Regard du lion, guidé par le pélican, symbole du voyage sacré sur les terres Gadigal ©Sky Creative ©Konstantina

Ce travail s’inscrit dans la continuité de sa série "Ken Done Aboriginal Series", hommage à l’artiste emblématique des années 1980, Ken Done, dont la représentation haute en couleur de Sydney, la terre de ses ancêtres Gadigal, l’a profondément marquée. À travers cette série comme dans sa collaboration avec Sky, Konstantina interroge la place de l’art aborigène contemporain, entre mémoire, paysage et rêve. Chaque œuvre est pensée comme une cartographie sensible, faite pour être rêvée.

Dans son atelier, Konstantina réalise une toile de la série "Ken Done Aboriginal Series" ©Konstantina
Dans son atelier, Konstantina réalise une toile de la série "Ken Done Aboriginal Series" ©Konstantina

« C’est formidable de voir un diffuseur britannique valoriser la narration et les pratiques artistiques des peuples aborigènes d’Australie, et d’en être fier au point de les diffuser à grande échelle pour les Lions Series. Travailler en étroite collaboration avec l’équipe, du concept à la réalisation, nous a permis de raconter cette histoire avec justesse et de présenter l’art aborigène au monde entier de manière unique et percutante. » – Konstantina

Cette séquence visuelle a été mise en mouvement par Sky Creative, en partenariat avec le studio d’effets spéciaux Coffee & TV, dans une fusion saisissante d’art aborigène et de technologies immersives.

Selon Harry Ward, Directeur Créatif chez Sky Creative « Travailler avec une artiste aborigène nous a permis de créer une identité visuelle à la fois authentique et respectueuse. Le lion incarne l’unité des quatre nations, un symbole fort de fierté et de force communes. Pour cette tournée en Australie, nous l’avons imaginé comme un voyageur humble. En combinant art traditionnel et effets visuels de pointe, nous avons façonné un personnage culturellement fidèle et visuellement percutant, à l’image de la série. »

Sur le terrain, le rugissement du lion s’élève, porté par la force de la culture aborigène ©Sky Creative ©Konstantina
Sur le terrain, le rugissement du lion s’élève, porté par la force de la culture aborigène ©Sky Creative ©Konstantina

Le projet s’est également enrichi de la collaboration du compositeur Dave Connolly et du musicien et conseiller culturel Matthew Doyle, qui a joué du didgeridoo et des percussions dans le générique.

Si l’intelligence artificielle a été utilisée pour nourrir les premières idées, c’est un travail artistique minutieux, mené en étroite collaboration avec Konstantina, qui a donné vie à l’ensemble du projet. Chaque détail a été soigneusement pensé pour rester fidèle aux formes, aux récits et aux principes culturels propres à la culture aborigène, dans le respect de sa symbolique, de ses valeurs et de sa sensibilité.

 

La campagne sera déclinée sur tous les supports, télévision, digital, réseaux sociaux, publicité, avant et pendant la tournée. Sky Sports est la seule chaîne à diffuser l’intégralité des Lions Series 2025 au Royaume-Uni et en Irlande, avec trois test matches et six matchs de préparation, en direct du 20 juin au 2 août.

 

Les Sky Lions Series 2025 célèbrent le rugby, l’art aborigène et l’unité entre les nations.

 

*Les songlines, ou « pistes du Rêve », sont les chemins tracés par les ancêtres lors de la création du monde. Ces récits, transmis oralement et à travers l’art, relient les peuples aborigènes à leur terre et à leur spiritualité.
(Source : Musée du quai Branly-Jacques Chirac – Songlines. Chant des pistes du désert australien)

 

Pour découvrir la campagne, cliquez ici

Pour en savoir plus sur la conception, cliquez ici

Pour visualiser le processus de création, cliquez ici

Pour plus d'informations sur le projet, cliquez ici

Pour accéder aux œuvres de Konstantina, cliquez ici

 

🇬🇧

Sky Lions Series 2025: A Major Rugby Event on Sky Sports

Every four years, the British & Irish Lions, a legendary rugby team made up of the best players from England, Scotland, Wales, and Ireland, go on an international tour to face one of the sport’s powerhouse nations. In 2025, they will travel to Australia for a highly anticipated series of matches, the Lions Series. This year, Sky Sports is the exclusive broadcaster of the event in the UK and Ireland. From 20 June to 2 August 2025, fans will be able to watch nine live matches, including three major test matches against Australia’s national team, the Wallabies.

 

To mark this special tour, Sky collaborated with Konstantina, an Aboriginal artist from the Gadigal people, to design a unique visual identity, deeply rooted in the traditions of Aboriginal Australian art.

 

Her visual language blends bright colours, fine brushstrokes, and dotted patterns, inspired by the Dreamtime. For the Lions Series, she imagined the symbolic journey of a lion, guided by a pelican, respectfully following a Gadigal songline* to Sydney. This work continues her series “Ken Done Aboriginal Series”, a tribute to the iconic 1980s artist Ken Done, whose colourful depictions of Sydney, the land of her Gadigal ancestors, deeply influenced her. In both the series and this collaboration with Sky, Konstantina explores the place of contemporary Aboriginal fine art, blending memory, landscape, and dream. Each piece is conceived as a sensitive map, meant to be dreamt.

Sky Lions Series 2025: the big rugby event of the year on Sky Sports ©Sky Creative ©Konstantina
Sky Lions Series 2025: the big rugby event of the year on Sky Sports ©Sky Creative ©Konstantina

“It is wonderful to see a British broadcaster embrace the storytelling and arts practise of Indigenous Australia and be so proud to showcase it across their channels for the Lions tour. Working collaboratively with the team from concept to conclusion meant that we were able to get the story right and show off First Nations art to the world in a unique and compelling way.”Konstantina

 

The visual sequence was brought to life by Sky Creative, in collaboration with VFX studio Coffee & TV, combining Aboriginal art with immersive visual effects.

“Working with a First Nations artist has helped us create an authentic and respectful visual identity. The lion embodies the unity of the four nations - a powerful symbol of shared pride and strength.

For this Australian tour, we chose to portray him as a respectful traveller. By combining traditional Indigenous art techniques with cutting-edge visual effects, we’ve crafted a character that is both culturally authentic and visually striking, which is perfectly suited to the series.”Harry Ward, Creative Director, Sky Creative

 

The project also involved composer Dave Connolly and cultural advisor and musician Matthew Doyle, who performed the didgeridoo and percussion in the title sequence.
While AI was used in the early conceptual stages, it was a careful artistic process, carried out in close collaboration with Konstantina, that shaped the final result. Every detail was carefully considered to remain faithful to the forms, stories, and cultural principles of Aboriginal tradition, while respecting its symbolism, values, and sensitivity.

The lion reaches Sydney, Gadigal land, a living symbol of the connection between past and present ©Sky Creative ©Konstantina
The lion reaches Sydney, Gadigal land, a living symbol of the connection between past and present ©Sky Creative ©Konstantina

The campaign will appear across all platforms, television, digital, social media, and advertising, in the lead-up to and during the Lions Series.

Sky Sports is the only place to watch the entire 2025 British & Irish Lions Tour of Australia in the UK and Ireland, including three test matches and six warm-up games, live from 20 June to 2 August.

The Sky Lions Series 2025 celebrates rugby, Aboriginal art, and the unity of nations.

 

*Songlines, or “Dreaming tracks,” are paths traced by ancestral beings during the creation of the world. These stories, passed down orally and through art, connect Aboriginal people to their land and spirituality.
(Source: Musée du quai Branly – Jacques Chirac, Songlines: Chant des pistes du désert australien

 

To find out more about the campaign, click here

To find out more about the design, click here

To view the creative process, click here

For more information on the project, click here

To see Konstantina's work, click here

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26 juin 2025 4 26 /06 /juin /2025 14:53
Emily Kame Kngwarraye, Ntang Dreaming 1989  National Gallery of Australia. © Estate of Emily Kam Kngwarray / DACS 2024, All rights reserved

Emily Kame Kngwarraye, Ntang Dreaming 1989 National Gallery of Australia. © Estate of Emily Kam Kngwarray / DACS 2024, All rights reserved

La Tate Modern à Londres consacre une grande rétrospective à l’artiste aborigène Emily Kame Kngwarreye, du 10 juillet 2025 au 11 janvier 2026.
Organisée en collaboration avec la National Gallery of Australia, cette exposition marque la première présentation d’envergure en Europe de son œuvre magistrale. Une occasion exceptionnelle de découvrir le parcours et la vision de l’une des artistes les plus influentes d’Australie.

Tate Modern, Londres
Tate Modern, Londres

Une artiste autodidacte au rayonnement international

Née vers 1910 dans la communauté d’Utopia, au cœur du désert central australien, Emily Kame Kngwarreye ne commence à peindre qu’à la fin des années 1980, à plus de 70 ans.
En moins de dix ans, elle réalise près de 3 000 œuvres d’une puissance visuelle et d’une profondeur spirituelle qui captivent aussitôt la scène artistique mondiale.
En 1997, elle est choisie à titre posthume, pour représenter l’Australie à la Biennale de Venise, devenant ainsi la première femme artiste aborigène à y occuper cette position. Une reconnaissance internationale majeure.

 

Une œuvre universelle, ancrée dans le territoire

L’exposition à la Tate proposera un parcours immersif à travers les différentes phases de sa création : des premières toiles pointillistes aux grandes compositions abstraites, baignées de pigments ocre, blancs ou terreux.
Chaque peinture incarne une dimension spirituelle profonde, liée au “Dreaming”, concept central dans la culture aborigène qui mêle cosmogonie, mémoire ancestrale et lien sacré au territoire.

Au cœur de son iconographie, l’igname, plante nourricière sacrée et motif totémique majeur, revient comme un fil conducteur, exprimant à la fois la fertilité du sol, la mémoire des ancêtres et la continuité du vivant.

 

Une invitation à repenser les récits de l’histoire de l’art

Avec cette exposition, la Tate Modern poursuit son engagement vers une relecture plus inclusive et décentrée de l’histoire de l’art.
Emily Kame Kngwarreye, souvent comparée à Monet ou Rothko pour son usage audacieux de la couleur et la force de son abstraction, s’inscrit pleinement dans le récit global de la modernité, tout en l’enrichissant d’un regard profondément autre.

 

Emily Kame Kngwarreye — Retrospective
📍 Tate Modern, Londres
📅 Du 10 juillet 2025 au 11 janvier 2026
🎟️ Informations à venir sur tate.org.uk

Pour découvrir l'univers des œuvres d'Emily Kame Kngwarreye, cliquez ici

Photographie d'Emily Kame Kngwarreye ©Steve Strike, Image courtesy of D’Lan Contemporary and Gagosian.
Photographie d'Emily Kame Kngwarreye ©Steve Strike, Image courtesy of D’Lan Contemporary and Gagosian.

Tate Modern in London is devoting a major retrospective to Aboriginal artist Emily Kame Kngwarreye, from 10 July 2025 to 11 January 2026.
Organised in collaboration with the National Gallery of Australia, this exhibition marks the first large-scale presentation of her work in Europe, a rare opportunity to discover the artistic journey and vision of one of Australia’s most influential painters. A Self-Taught Artist with Global Impact

Born around 1910 in the community of Utopia, in the heart of Australia’s central desert, Emily Kame Kngwarreye only began painting in the late 1980s, at over 70 years old.
In less than a decade of intense artistic practice, she produced nearly 3,000 works of striking visual power and profound spiritual depth, which rapidly captivated the international art scene.
In 1997, she was posthumously chosen to represent Australia at the Venice Biennale, becoming the first Aboriginal woman artist to receive this distinction, a major milestone in global recognition.

 

A Universal Body of Work, Rooted in Country

The Tate exhibition will offer an immersive journey through the various phases of her work: from early pointillist canvases to large abstract compositions awash in ochre, white, and earthy pigments.
Each painting carries a deep spiritual dimension, tied to the "Dreaming" a central concept in Aboriginal culture that interweaves cosmology, ancestral memory, and sacred connection to the land.

At the heart of her iconography lies the yam plant, a sacred food source and powerful totemic symbol, recurring like a guiding thread, expressing the fertility of the land, the memory of ancestors, and the continuity of life.

 

Reframing Art History

With this exhibition, Tate Modern continues its commitment to a more inclusive and decentered reading of art history.
Often compared to Monet or Rothko for her bold use of colour and abstract intensity, Emily Kame Kngwarreye is firmly embedded in the global narrative of modernity — while offering a profoundly different worldview.

 

Emily Kame Kngwarreye — Retrospective
📍 Tate Modern, London
📅 10 July 2025 – 11 January 2026
🎟️ More information soon on tate.org.uk

To discover the world of Emily Kame Kngwarreye's work, click here

Emily Kam Kngwarray, Seeds of abundance 1990 National Gallery of Australia. © Estate of Emily Kam Kngwarray / DACS 2024, All rights reserved
Emily Kam Kngwarray, Seeds of abundance 1990 National Gallery of Australia. © Estate of Emily Kam Kngwarray / DACS 2024, All rights reserved

 

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31 août 2021 2 31 /08 /août /2021 08:52

🇫🇷
Toute l’équipe de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob est heureuse de vous convier aux expositions de la rentrée !

Retrouvez-nous du 07 au 12 septembre, à la galerie Etienne de Causans, au 25 rue de Seine 75006 Paris dans le cadre du Parcours des Mondes et du 09 au 12 septembre, sur le stand F10 d’Art Paris, au Grand Palais Éphémère - Avenue Pierre Loti, 75007 Paris

🇬🇧
The gallery Arts d' Australie • Stéphane Jacob is pleased to invite you to his new exhibitions from September 7 to 12th at 25 rue de Seine 75006 Paris: Opening on Tuesday September 7 from 11 a.m. to 9 p.m. - from Wednesday 8 to Sunday 12 September from 11 a.m. to 7 p.m. and from September 9 to 12th, on the stand F10 from Art Paris Art Fair, at the Grand Palais Éphémère - Avenue Pierre Loti, 75007 Paris
 

 

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11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 13:20
peinture aborigène, pigments
"Ganiny", peinture sur papier de l'artiste aborigène Charlie Matjuwi BURARRWANGA

Originaire de l'île d'Elcho, au Nord de l'Australie (Terre d'Arnhem), Charlie Matjuwi BURARRWANGA est un grand nom de l'art aborigène : ses œuvres sont exposées aussi bien dans des collections privées et publiques australiennes qu'européennes.

L'originalité de cet artiste lumineux tient principalement à ses sources d'inspiration liées à son île natale dont il célèbre les mythes en les reliant comme ici à des objets rituels utilisés lors de cérémonies religieuses : le Ganiny (ou Ganini) qui donne son titre à cette peinture aux pigments naturels sur papier est un instrument qui sert à écorcer les "paperbark trees", variété d'eucalyptus poussant dans la région septentrionale du continent.

Les pointes blanches des trois ganinis représentés ici évoquent les fines écorces prélevées sur le tronc de ces arbres. Elles sont peintes à l'aide de pigments naturels que les artistes de la côte nord préfèrent d'habitude à l'acrylique employé dans le désert central.

Outre son aspect utilitaire, le ganini est un objet sacré dont les aborigènes se servent lors des certaines cérémonies en particulier funéraires se déroulant au pied des "paperbark trees" : en ces occasions, les ganinis sont enduits de miel et les motifs qui occupent la partie centrale de ces objets évoquent cette pratique. Les motifs dont les ganinis sont couverts sont d'ordre initiatique et représentent de manière très stylisée l'environnement naturel de l'île d'Elcho : eau, marées, territoires claniques, miel mais aussi les abeilles – totem du clan de l'artiste – et le feu sacré.

Ces motifs se retrouvent par exemple dans les peintures corporelles et les scarifications rituelles des aborigènes d'Elcho : elles témoignent du statut d'initiés de ces derniers et, en les reprenant dans cette œuvre, l'artiste, lui aussi initié, la sacralise, témoignant de l'inspiration profondément mystique de l'art aborigène. Les scarifications des initiés représentent aussi les mêmes motifs en losanges sur le fond desquels s'inscrivent les ganinis : leurs couleurs noire et rouge symbolisent le charbon et les flammes du feu primordial qui est au cœur de la mythologie de l'île d'Elcho.


Voir cette peinture aborigène

Voir des oeuvres aborigènes de communautés de la Terre d'Arnhem

 

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7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 09:46
art aborigène, pointillisme
Dorothy Napangardi, "Sandhills", 244 x 168 cm

Dorothy Napangardi nous a quitté en 2013. Elle tient une place toute particulière dans l’histoire de l'art aborigène contemporain de par son style unique basé sur la sensation de mouvement qu'elle imprimait à ses toiles, comme on peut le voir avec cette peinture. On trouve aujourd'hui ses oeuvres dans les plus grands musées australiens, ainsi qu'en Europe au musée des Confluences de Lyon, aux Etats-Unis au MET de New York, etc.

Dans cette œuvre monumentale, elle évoque le déplacement des Femmes Ancêtres Napanangka et Napangardi qui se rassemblèrent dans la région de Mina Mina. Sur un lac d’eau salée asséché elles ramassèrent des bâtons à fouir sortis de terre, puis partirent vers l’Est dans une procession mystique, chantant et dansant le long des différentes pistes de Rêves qui s’entrecroisent, mais c’est avant tout  la sensation du vent sur les dunes de sable qui prédomine ici et offre au regard un aspect ondulatoire et très poétique.

Voir cette oeuvre

 

 

 

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7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 09:40
peinture aborigène pointilliste

Les œuvres d’Ampilatwatja témoignent d’une grande maîtrise du « dot painting » par leurs créatrices. Mais elles font aussi appel à d’autres méthodes, comme celle qui consiste à utiliser une aiguille comme pinceau, technique héritée du batik sur soie qui fut leur premier moyen de représenter leurs « Rêves » ou légendes.

Comme dans les autres communautés aborigènes, les tableaux sont dédiés à la célébration de leur territoire et des richesses mythiques et naturelles dont il recèle, notamment les graines - symboles de fertilité, thème central de cette oeuvre.

Barbara Long Ngwarraye fait plus particulièrement référence aux graines comestibles de Ntang, un arbre endémique de l’Australie. De nos jours, les Aborigènes étendent une bâche sur le sol et tapent l’arbre pour en faire tomber les graines. Une fois celles-ci ramassées, on les pile dans un mortier à l’aide d’une pierre à broyer (souvent transmise de génération en génération) puis on les mélange à de l’eau afin d’en obtenir un pâton que l’on fera cuire ensuite sous la braise.

Où voir cette oeuvre ?

 

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21 janvier 2021 4 21 /01 /janvier /2021 12:00
Nouvelle édition - les jeudis de l'art aborigène

Nouvelle édition - les jeudis de l'art aborigène

En 2021, la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob vous propose un nouveau RDV virtuel!


Les " JEUDIS DE L'ART ABORIGENE ", c'est une conférence en ligne gratuite, consacrée à l'art aborigène d'Australie, chaque premier jeudi du mois !


Ces visioconférences animées par Stéphane Jacob-Langevin sont des formats thématiques, suivis d'un temps d’échange. L'occasion de s'évader dans le Temps mythique du rêve et d'apprivoiser les oeuvres d'artistes aborigènes et insulaires du détroit de Torres.

LE PROGRAMME :

Jeudi 04 Février 2021 - Voyage au Temps du Rêve

12 h - 13 h : Introduction à l’art aborigène (1 heure)
18 h - 19 h : Introduction à l’art aborigène (1 heure)

Jeudi 4 Mars 2021 - Cartographier le Monde : la Peinture du Désert


12 h - 13 h : La peinture du Désert (1 heure)
18 h - 19 h : La peinture du Désert (1 heure)

Jeudi 01 Avril 2021 - L’Abstraction lyrique d’Abie Loy Kemarre


12 h - 12 h 30 : Abie Loy Kemarre (30 min)
18 h - 18 h 30 : Abie Loy Kemarre (30 min)

Jeudi 06 Mai 2021 - Dennis Nona & la Gravure du Détroit de Torres (Visioconférence reportée)


12 h  - 12 h 30 : Dennis Nona (30 min)
18 h  - 18 h 30 : Dennis Nona (30 min)

Jeudi 03 Juin 2021 - Les Ghostnets & la Protection des Océans (Visioconférence annulée)

12 h - 12 h 30 : Les Ghostnets (30 min)
18 h - 18 h 30 : Les Ghostnets (30 min)

Jeudi 01 Juillet 2021 - Les Esprits de la Terre d'Arnhem (Visioconférence annulée)

12 h - 12 h 30 : Les sculptures Mimihs et les écorces (30 min)
18 h - 18 h 30 : Les sculptures Mimihs et les écorces (30 min)

Inscrivez-vous dès maintenant, en précisant le jour et l’horaire* de la conférence à laquelle vous souhaitez participer : sj@artsdaustralie.com

*Pour permettre au plus grand nombre de suivre ce cycle de visioconférences, nous organisons la même conférence à deux horaires de la journée. Nous vous demanderons donc de choisir un créneau horaire par date.

Merci de noter qu'aucun enregistrement ou replay de ces visioconférences ne seront disponibles.

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 14:54
Visioconférences "Les jeudis de l'art aborigène"

Visioconférences "Les jeudis de l'art aborigène"

La galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob propose un nouveau rendez-vous    hebdomadaire.

Dans le cadre des " JEUDIS DE L'ART ABORIGENE " découvrez chaque semaine une conférence en ligne gratuite, dédié à l'art aborigène d'Australie.

Ces visioconférences animées par Stéphane Jacob-Langevin sont des formats thématiques, suivis d'un temps d’échange.

L'occasion de replonger dans le Temps mythique du rêve et de découvrir le travail d'artistes aborigènes et insulaires du détroit de Torres.

LE PROGRAMME :

Jeudi 12 Novembre 2020 - Voyage au Temps du Rêve
12 h - 13 h : Introduction à l’art aborigène (1 heure)

Jeudi 19 Novembre 2020 - Voyage au Temps du Rêve
18 h - 19 h : Introduction à l’art aborigène (1 heure)

Jeudi 26 Novembre 2020 - Cartographier le monde : la peinture aborigène du désert
12 h - 12 h 30 : La peinture du Désert (30 min)

18 h - 18 h 30 : La peinture du Désert (30 min)

Jeudi 3 Décembre 2020 - L’Abstraction lyrique d’Abie Loy Kemarre
12 h - 12 h 30 : Abie Loy Kemarre (30 min)

18 h - 18 h 30 : Abie Loy Kemarre (30 min)

Jeudi 10 Décembre 2020 - Alick Tipoti & la gravure du détroit de Torres
12 h  - 12 h 30 : Alick Tipoti (30 min)

18 h  - 18 h 30 : Alick Tipoti (30 min)

Jeudi 17 Décembre 2020 - Le chant des pistes de Dorothy Napangardi
12 h - 12 h 30 : Dorothy Napangardi (30 min)

18 h - 18 h 30 : Dorothy Napangardi (30 min)

Inscrivez-vous dès maintenant, en précisant le jour et l’horaire de la conférence à laquelle vous souhaitez participer : sj@artsdaustralie.com

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Présentation

  • : Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • : Stéphane Jacob, diplômé de l'Ecole du Louvre, spécialiste de l'art australien contemporain, expert C.N.E.S. en art aborigène, a créé en 1996 la galerie Arts d'Australie · Stephane Jacob en France à Paris dans le XVIIe arrondissement. Expert en art aborigène. Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) - Membre du Comité Professionnel des Galeries d'Art - Officier honoraire de l’Ordre d’Australie Retrouvez-nous sur www.artsdaustralie.com
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