Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
3 octobre 2025 5 03 /10 /octobre /2025 11:25
Photographie © Musée des Confluences © S. Roux

Photographie © Musée des Confluences © S. Roux

Du 30 septembre au 21 octobre 2025, la Gare de Lyon Part-Dieu accueille un événement un peu spécial : quatre œuvres d’art aborigène australien, issues des collections du musée des Confluences, seront présentées chaque mardi au cœur de la gare.

 

Une œuvre différente chaque semaine

Pendant quatre semaines, une œuvre sera installée dans la gare, chaque mardi, de 10h à 12h et de 13h à 16h. Vous pourrez la découvrir tranquillement en attendant votre train, et surtout échanger avec des médiateurs du musée, qui seront là pour répondre à vos questions et vous raconter l’histoire de chaque œuvre.

C’est une belle façon de découvrir un art souvent méconnu, porteur de récits, de symboles et de liens profonds avec la terre et les ancêtres.

Pamapardu Jukurpa [Rêve des Fourmis volantes], 1999 Jack Ross Jakamarra – Yuendumu, groupe warlpiri Acrylique sur toile © Musée des Confluences
Pamapardu Jukurpa [Rêve des Fourmis volantes], 1999 Jack Ross Jakamarra – Yuendumu, groupe warlpiri Acrylique sur toile © Musée des Confluences

Les œuvres au programme

  • Mardi 30 septembre : une peinture de Ross Karadada, Wandjina Rain Spirit (2002), représentant les esprits de la pluie dans la culture aborigène.

 

  • Mardi 7 octobre : une œuvre de Pantjiya Nungurrayi (2005), avec des formes circulaires qui symbolisent les femmes, les collines et les dunes du désert australien.

 

  • Mardi 14 octobre : Le rêve des fourmis volantes (1999), de Jack Ross Jakamarra, inspiré d’un mythe ancien raconté depuis des générations.

 

  • Mardi 21 octobre : Goannas et os (1996), de Djambu Barra Barra, une œuvre sur la mémoire, la vie, la mort... et les varans.
Goannas et os, 1996 Djambu Barra Barra – Terre d’Arnhem, Ngukurr Acrylique sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin
Goannas et os, 1996 Djambu Barra Barra – Terre d’Arnhem, Ngukurr Acrylique sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin

Un moment de découverte au milieu de la gare

Avec cette exposition, le musée des Confluences sort de ses murs pour aller à la rencontre du public, directement dans un lieu de passage comme la gare. C’est l’occasion de faire une pause, de s’ouvrir à une autre culture, et pourquoi pas de donner envie de visiter le musée (le bus C7 vous y emmène directement depuis la gare !).

 

Pour plus d'informations sur le projet : cliquez ici

Pour lire sur la collection d'art aborigène du Musée des Confluences : cliquez ici

Pour regarder Stéphane Jacob-Langevin parler du développement des collections aborigènes du Musée des Confluences:  cliquez ici

Pour découvrir d'autres œuvres aborigènes : cliquez ici

 

-----

 

Aboriginal Art at Lyon Part-Dieu Station with the Musée des Confluences

 

From September 30 to October 21, 2025, Lyon Part-Dieu train station will host a special event: four Aboriginal artworks from the Musée des Confluences collections will be on display every Tuesday, right in the heart of the station.

 

A different artwork each week

For four weeks, one artwork will be presented every Tuesday, from 10 a.m. to 12 p.m. and 1 p.m. to 4 p.m. While waiting for your train, you’ll be able to take a look — and even better, talk with museum guides who will be there to share the stories behind each piece.

It’s a great way to discover an art form that’s often unknown, full of meaning, symbols, and deep connections to land and ancestry.

 

What’s on display

  • Tuesday, September 30: A painting by Ross Karadada, Wandjina Rain Spirit (2002), showing the sacred rain spirits in Aboriginal culture.
Wandjina Rain Spirit, 2002Rosendo (Ross) Karadada – Kimberley, groupe wunambal Ocres et huile sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin
Wandjina Rain Spirit, 2002Rosendo (Ross) Karadada – Kimberley, groupe wunambal Ocres et huile sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin
  • Tuesday, October 7: A 2005 work by Pantjiya Nungurrayi, with circular shapes that represent women, hills, and desert dunes.
  • Tuesday, October 14: The Dream of the Flying Ants (1999) by Jack Ross Jakamarra, based on an ancient and well-known Aboriginal myth.
  • Tuesday, October 21: Goannas and Bones (1996) by Djambu Barra Barra, a piece about memory, life and death… and goannas.

 

A moment of discovery in the middle of the station

With this event, the Musée des Confluences is stepping outside its walls to meet people where they are — in a busy place like the train station. It’s a chance to pause for a moment, discover another culture, and maybe even feel inspired to visit the museum (you can get there directly with the C7 bus from the station).

Sans titre, 2005 Pantjiya Nungurrayi, Papunya/Kintore, Acrylique sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin - Adagp, Paris, 2025
Sans titre, 2005 Pantjiya Nungurrayi, Papunya/Kintore, Acrylique sur toile © Musée des Confluences © Olivier Garcin - Adagp, Paris, 2025

For more information about the project: click here

To read about the Aboriginal art collection at the Musée des Confluences: click here

To watch Stéphane Jacob-Langevin speak about the development of the Aboriginal collections at the Musée des Confluences: click here

To discover more Aboriginal artworks: click here

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2023 6 18 /11 /novembre /2023 15:51
Œuvres de la série "Negative Space" de Konstantina, présentées à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob

Œuvres de la série "Negative Space" de Konstantina, présentées à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob

Konstantina est une artiste aborigène contemporaine descendante du peuple Gadigal. Passionnée par sa langue, sa culture et son histoire, dont une grande partie a disparue depuis la colonisation, Konstantina raconte la véritable histoire de son peuple avec des recherches approfondies. 

Elle réimagine les traditions des peintres de son peuple et propose un récit moderne permettant à tous les Australiens de mieux comprendre que les aborigènes font partie intégrante du tissu australien.

La série “Negative Space” est une exploration poussée de l’identité aborigène de Konstantina, constituée et caractérisée par l’absence plutôt que la présence. Elle questionne ainsi sa découverte tardive, à 20 ans, de son appartenance au peuple Gadigal. Les plantes représentées, spinifex et bungalow palm tree représentent son lien à la nature, et de fait, à son peuple.

Les peintures de cette série se composent de diptyques. A la manière d’une ombre chinoise, la silhouette végétale de l’espèce représentée s’incarne par un assemblage de pointillés finement apposés ou se soustrait à son environnement laissant derrière elle l’empreinte de son absence révélée par ses contours de points.

Son travail reflète sa sensibilité au travers des réflexions qu'elle porte sur le récit, qui rend compte des oppressions et des luttes subies par son peuple. En invoquant ses souvenirs sur le mouvement missionnaire, elle ouvre un dialogue interculturel sur les blessures du passé et restitue la parole à ses ancêtres en faisant vivre la culture aborigène au temps présent.

Venez apprécier son exposition " KONSTANTINA, GARRIGARANG BADU " jusqu'au 16 décembre 2023 à la galerie ARTS D'AUSTRALIE - STEPHANE JACOB située au 13 rue Chapon, 75003 PARIS et ouverte du lundi au samedi, de 10h à 18h.

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2023 6 18 /11 /novembre /2023 15:45
Vue d'une oeuvre de la série "Raining Series", visible dans l'exposition "Garrigarang Badu" de l'artiste Konstantina, présentée à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob.

Vue d'une oeuvre de la série "Raining Series", visible dans l'exposition "Garrigarang Badu" de l'artiste Konstantina, présentée à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob.

Konstantina est une artiste aborigène contemporaine descendante du peuple Gadigal. Passionnée par sa langue, sa culture et son histoire, dont une grande partie a disparue depuis la colonisation, Konstantina raconte la véritable histoire de son peuple avec des recherches approfondies. 

Elle réimagine les traditions des peintres de son peuple et propose un récit moderne permettant à tous les Australiens de mieux comprendre que les aborigènes font partie intégrante du tissu australien.

Son travail reflète sa sensibilité au travers des réflexions qu'elle porte sur le récit, qui rend compte des oppressions et des luttes subies par son peuple. En invoquant ses souvenirs sur le mouvement missionnaire, elle ouvre un dialogue interculturel sur les blessures du passé et restitue la parole à ses ancêtres en faisant vivre la culture aborigène au temps présent.

La série "Raining Series" entremêle lignes de couleurs et points. L'acrylique interagit avec l'ocre naturel et créée une matérialité qui contraste avec l'image de ces précipitations. Cette série s’intègre parfaitement à sa démarche artistique qui est d’interroger la thématique de l’identité à travers le monde de la nature. Elle représente ses rêves, ses inquiétudes, ses angoisses mais également ses joies.

Na (To See), qui se traduit par “Voir”, fait partie de cette série d'œuvres Raining vues de son lit. Konstantina réfléchit à Wiyanga (la maternité), Dyin (la féminité) et à ce que c'est que d'être, d’exister. Beaucoup de Wiyanga ressentent un lien plus fort avec leur pays et leur culture suite à la naissance d'un enfant. Pour Konstantina, cette pièce explore les thèmes du renouveau, de la force, de la culture, des questionnements sur la couleur de peau et de l’acceptation de celle-ci, du bonheur et de la satisfaction d'être en ce moment Wiyanga s’occupant de Durung (fils).

Venez apprécier son exposition " KONSTANTINA, GARRIGARANG BADU " jusqu'au 16 décembre 2023 à la galerie ARTS D'AUSTRALIE - STEPHANE JACOB située au 13 rue Chapon, 75003 PARIS et ouverte du lundi au samedi, de 10h à 18h.

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2023 6 18 /11 /novembre /2023 15:07
Vue d'une oeuvre de la série "Ken Done", visible dans l'exposition "Garrigarang Badu" de l'artiste Konstantina à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob.

Vue d'une oeuvre de la série "Ken Done", visible dans l'exposition "Garrigarang Badu" de l'artiste Konstantina à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob.

Konstantina est une artiste aborigène contemporaine descendante du peuple Gadigal. Passionnée par sa langue, sa culture et son histoire, dont une grande partie a disparue depuis la colonisation, Konstantina raconte la véritable histoire de son peuple avec des recherches approfondies. 

Elle réimagine les traditions des peintres de son peuple et propose un récit moderne permettant à tous les Australiens de mieux comprendre que les aborigènes font partie intégrante du tissu australien.

Son travail reflète sa sensibilité au travers des réflexions qu'elle porte sur le récit, qui rend compte des oppressions et des luttes subies par son peuple. En invoquant ses souvenirs sur le mouvement missionnaire, elle ouvre un dialogue interculturel sur les blessures du passé et restitue la parole à ses ancêtres en faisant vivre la culture aborigène au temps présent.

La série "Ken Done Aboriginal Series" s'organise avec des palettes très colorées sur lesquelles des cimes de petits points blanc évoquent la perspective de paysages enchantés, puisés au Temps du Rêve.

Cette série d'oeuvres interroge ma pratique des beaux-arts aborigènes contemporains. Il s'agit aussi d'un clin d'oeil à la légende des années 80, Ken Done devenu l'un des artistes les plus célèbres d'Australie. Son utilisation de la couleur et sa vaste documentation sur Sydney (la terre de mes ancêtres Gadigal) sont un cadeau pour tous ceux qui connaissent cet endroit si particulier. Les motifs de chacune de mes œuvres font référence à la topographie du paysage. Ces œuvres sont faites pour être rêvées.

Venez apprécier son exposition " KONSTANTINA, GARRIGARANG BADU " jusqu'au 16 décembre 2023 à la galerie ARTS D'AUSTRALIE - STEPHANE JACOB située au 13 rue Chapon, 75003 PARIS et ouverte du lundi au samedi, de 10h à 18h.

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2023 6 18 /11 /novembre /2023 13:42
Vue d'une des oeuvres de la série Under the Sea visible à l'exposition "Garrigarang Badu" de l'artiste Konstantina à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob.

Vue d'une des oeuvres de la série Under the Sea visible à l'exposition "Garrigarang Badu" de l'artiste Konstantina à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob.

Konstantina est une artiste aborigène contemporaine descendante du peuple Gadigal. Passionnée par sa langue, sa culture et son histoire, dont une grande partie a disparue depuis la colonisation, Konstantina raconte la véritable histoire de son peuple avec des recherches approfondies. 

Elle réimagine les traditions des peintres de son peuple et propose un récit moderne permettant à tous les Australiens de mieux comprendre que les aborigènes font partie intégrante du tissu australien.

Konstantina interroge la thématique de l'identité en explorant le monde de la nature. Son travail reflète sa sensibilité au travers des réflexions qu'elle porte sur le récit, qui rend compte des oppressions et des luttes subies par son peuple. En invoquant ses souvenirs sur le mouvement missionnaire, elle ouvre un dialogue interculturel sur les blessures du passé et restitue la parole à ses ancêtres en faisant vivre la culture aborigène au temps présent.

La série Walibanga Garrigarrang explore l’amour que Konstantina a pour son pays y compris l’océan. En tant que femme de la mer, elle éprouve une grande connexion avec elle et toutes ses merveilles. L’éclat et les couleurs d’un monde où aucun humain n’a touché.

La série Under the Sea représente la Grande Barrière de Corail, joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO. Konstantina lui fait honneur avec des récifs tous plus colorés les uns que les autres, qui nous emmène à la plongée de ses merveilles auxquelles elle tient tant. Corails, algues, mollusques, poissons, insectes marins, méduses, l’oeuvre nous permet d’apprécier tous ses éléments loin de l’Australie. Cette nature, si belle mais tout autant fragile, est mise à mal par le réchauffement climatique et la pollution des eaux.

Les oeuvres arborent cette relation au toucher, avec un aspect physique qui se retrouve dans les reliefs de l'oeuvre et dans ses couleurs. En reprenant le style typique du "dot painting", que l'on peut comparer au pointillisme, l'artiste donne à l'oeuvre un aspect mouvant et graphique.

Venez apprécier son exposition " KONSTANTINA, GARRIGARANG BADU " jusqu'au 16 décembre 2023 à la galerie ARTS D'AUSTRALIE - STEPHANE JACOB située au 13 rue Chapon, 75003 PARIS et ouverte du lundi au samedi, de 10h à 18h.

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2023 6 18 /11 /novembre /2023 13:24
Vue de la série "Big Dots" lors de l'exposition de Konstantina "Garrigarang Badu" à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob.

Vue de la série "Big Dots" lors de l'exposition de Konstantina "Garrigarang Badu" à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob.

Konstantina est une artiste aborigène contemporaine descendante du peuple Gadigal. Passionnée par sa langue, sa culture et son histoire, dont une grande partie a disparue depuis la colonisation, Konstantina raconte la véritable histoire de son peuple avec des recherches approfondies. 

Elle réimagine les traditions des peintres de son peuple et propose un récit moderne permettant à tous les Australiens de mieux comprendre que les aborigènes font partie intégrante du tissu australien.

C'est à l'âge de 20 ans qu'elle découvre son appartenance à la population aborigène et qu'elle décide d'explorer les différentes manières d'exprimer son identité : c'est à travers l'art ou à travers son étude de la nature qu'elle puise son inspiration.

Les œuvres de la série "Big Dots" se composent autour de couleurs contrastées sur lesquels de gros points blancs ou noirs évoquent la place qu’occupe les populations autochtones et celles issues de la colonisation. Le point fait référence à la peinture aborigène traditionnelle mais est grossi pour montrer qu’il s’agit d’individualités distinctes.

Konstantina porte ici sa réflexion sur le mouvement missionnaire blanc en Australie :

Ce mouvement missionnaire blanc en Australie a “ignoré ou "blanchi" la beauté de la culture et des coutumes aborigènes pendant les longues années de colonisation. Ceux qui ont été enlevés, ceux qui ont été déplacés vers des lieux qui leur étaient étrangers, ceux qui ont été séparés de leur famille et opprimés... nous en ressentons encore les effets aujourd'hui ! Cette dislocation de la population est la plus grande honte de l'Australie...

Chez les Gadigal, le bleu est la couleur de la mer, leur territoire. Le jaune et le orange sont des couleurs masculines rappelant le Feu.

Venez apprécier son exposition " KONSTANTINA, GARRIGARANG BADU " jusqu'au 16 décembre 2023 à la galerie ARTS D'AUSTRALIE - STEPHANE JACOB située au 13 rue Chapon, 75003 PARIS et ouverte du lundi au samedi, de 10h à 18h.

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2023 6 18 /11 /novembre /2023 13:01
L'artiste Konstantina posant à côté de sa série "Pippis" lors du vernissage de l'exposition "Garrigarang Badu" à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob

L'artiste Konstantina posant à côté de sa série "Pippis" lors du vernissage de l'exposition "Garrigarang Badu" à la galerie Arts d'Australie - Stéphane Jacob

Konstantina est une artiste aborigène contemporaine descendante du peuple Gadigal. Passionnée par sa langue, sa culture et son histoire, dont une grande partie a disparue depuis la colonisation, Konstantina raconte la véritable histoire de son peuple avec des recherches approfondies. 

Elle réimagine les traditions des peintres de son peuple et propose un récit moderne permettant à tous les Australiens de mieux comprendre que les aborigènes font partie intégrante du tissu australien.

 

C'est avec sa série "Pippis" qu'elle interroge la thématique de l'identité en explorant le monde de la nature. Les oeuvres s'articulent autour d'un même motif reproduit à la main sur toute la surface. Le geste systématique laisse évoluer la forme du motif au grès des répétitions. La minéralité des tons suggère une impression de relief.

Konstantina explique l’importance de ce symbole qui peut paraître anodin dans sa recherche d’identité :

Le peuple des Gadigal de Sydney vivait sur l'eau, pour l'eau, et respectait tout ce qu'elle avait à offrir, comme source de vie ! Les pippis (petits coquillages) sont l'une de nos sources durables de nourriture et sont aujourd'hui plus importants que jamais, car par le biais de leurs fouilles dans les fosses à coquillages de Bondi à Balmain, on arrive a dater et documenter l'existence, les voyages et le travail des Gadigal.

Son travail reflète sa sensibilité au travers des réflexions qu'elle porte sur le récit, qui rend compte des oppressions et des luttes subies par son peuple. En invoquant ses souvenirs sur le mouvement missionnaire, elle ouvre un dialogue interculturel sur les blessures du passé et restitue la parole à ses ancêtres en faisant vivre la culture aborigène au temps présent.

 

Venez apprécier son exposition " KONSTANTINA, GARRIGARANG BADU " jusqu'au 16 décembre 2023 à la galerie ARTS D'AUSTRALIE - STEPHANE JACOB située au 13 rue Chapon, 75003 PARIS et ouverte du lundi au samedi, de 10h à 18h.

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 09:19

Parcours des Mondes,

Conférence "Café Tribal"
Espace Tribal, 22 rue Visconti - 75006 Paris
Vendredi 15 septembre 2017 de 10h à 11h

Conférence de Stéphane Jacob, directeur de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob, sur le thème des arts plastiques australiens.
Stéphane Jacob évoquera la genèse de l'art australien, et vous invite à un voyage dans le temps qui commencera par les gravures rupestres réalisées il y a 40 000 ans de cela pour aller jusqu’aux arts plastiques du XXIème siècle.
Cette conférence sera l'occasion d'évoquer les liens réciproques peu connus qui existent entre les artistes aborigènes et les artistes australiens non-indigènes.
 
Conférence au Parcours des Mondes, Paris
Art australien contemporain

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • : Stéphane Jacob, diplômé de l'Ecole du Louvre, spécialiste de l'art australien contemporain, expert C.N.E.S. en art aborigène, a créé en 1996 la galerie Arts d'Australie · Stephane Jacob en France à Paris dans le XVIIe arrondissement. Expert en art aborigène. Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) - Membre du Comité Professionnel des Galeries d'Art - Officier honoraire de l’Ordre d’Australie Retrouvez-nous sur www.artsdaustralie.com
  • Contact

Recherche

Liens