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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 08:12
Australie : roadtrip

 

Retrouvez sur le site du New York Times le carnet photographique d'Adam Ferguson ainsi que son article sur le roadtrip qu'il a effectué dans l'arrière-pays australien, parcourant près de 20 000 km en trois mois.

Pour voir des oeuvres d'art australiennes, c'est ici.

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 10:37
Un maillot de rugby habillé de motifs aborigènes
@kurtley_beale

 

 

 

 

 

La culture des Aborigènes d'Australie à l'honneur

Le joueur de rugby Kurtley Beale voulait que son équipe rende hommage à la culture aborigène de son pays et aux Aborigènes et Insulaires du détroit de Torres qui ont enrichi les rangs de l'équipe nationale australienne au fil des décennies. Son rêve vient d'être exaucé puisque l'équipe de rugby nationale va porter un maillot décoré de motifs aborigènes retranscrits par l'artiste Dennis Golding.

Lisez à ce sujet l'article en anglais du Rugby.com.au

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Published by Art Aborigène Australie - dans art aborigène rugby australie Wallabies
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 13:55
Opéra de Sydney

Afin de célébrer le 50ème anniversaire du référendum de 1967 en Australie qui changea la constitution et officialisa la volonté des authorités de traiter les Aborigènes et Insulaires du détroit de Torres comme étant des citoyens égaux aux autres, une animation réalisée à partir de 5 oeuvres d'artistes indigènes australiens (Jenuarrie (Judith Warrie), Frances Belle Parker, Alick Tipoti ainsi que deux artistes décédés : Lin Onus and Minnie Pwerle),  est projetée pendant un an sur le toit de l'opéra de Sydney, tous les soirs à partir de 19h00.
Cette projection coincide avec la NAIDOC Week qui célèbre chaque première semaine de juillet en Australie l'histoire et la culture des Aborigènes et Insulaires du détroit de Torres.

Nous sommes fiers que "Mulungu", une linogravure d'Alick Tipoti, ait été choisie pour réaliser cette installation vidéo. Voici le commentaire d'Alick Tipoti sur cette oeuvre :
“Malungu désigne la mer dans la langue Kala Lagaw Ya des Maluilgal de Zenadh Kes (détroit de Torres). On voit sur cette gravure deux chasseurs regagner leur île après être partis en mer chasser le Dhangal (dugong) et le Waru (tortue). Les motifs dans le ciel représentent Zibazib (le coucher du soleil) après une journée entière de chasse en mer, ou Bani (l’aube) dans la nuit sombre juste avant la lumière du jour. Les deux animaux étaient pris selon une méthode traditionnelle, avec un wap (harpon) posé sur l’épaule du Buai Garka (chasseur). On remarque les Kuyuri (flèches) plantées dans le dos des bêtes.”

Voir la vidéo sur guardian.co.uk

Des oeuvres d'alick Tipoti sont exposées en Europe au musée d'ethnographie de Genève (MEG) ainsi qu'au Künstler Bei Wu (Allemagne)

Alick Tipoti

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 08:54
sculpture australienne à L'ONU, New York
Brian Robinson, "Ocean Guardian"

La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob est fière d'avoir assuré le commissariat général de l'exposition « Australie : le défense des océans » au siège des Nations Unies à New York.

Cette exposition est visible jusqu'au 30 juin 2017 puis sera présentée par la suite à la Kluge-Ruhe Aboriginal Art Collection University of Virginia (Charlottesville, USA) du 17 Juillet 2017 au 10 Janvier 2018.

Cette exposition regroupe une installation de sculptures aborigènes en ghostnet créées par les artistes aborigènes de la communauté de Pormpuraaw (Queensland) mises en regard avec les oeuvres (sculpture et estampes) de Brian Robinson (artiste insulaire du détroit de Torres, Queensland).


Aller à la page dédiée aux expositions de sculptures ghostnet à travers le monde
Voir les photos de cette exposition
 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 15:17

Bourgogne Tribal News

Lisez en ligne notre article paru dans le Bourgogne Tribal News

BOURGOGNE TRIBAL SHOW

BESANCEUIL (SAÔNE-ET-LOIRE), FRANCE

du 25 mai au 28 mai 2017

+ dinfo sur le site du salon

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 09:19

Voyage en Australie

"Voyage en Australie", un podcast de Radio voyageurs à ré-écouter.

Stéphane Jacob, expert en art aborigène, était l'un des invités du podcast "Voyage en Australie avec Radio Voyageurs" animé par Valérie Expert.

Ce podcast réunit plusieurs spécialistes amoureux de l'Australie et permet d'apprendre beaucoup sur les us et coutumes des Australiens, notamment ceux des Aborigènes. Vous pourrez ainsi écouter Stéphane Jacob parler de l'art aborigène et de l'exposition de sculptures monumentales ghostnet visible à l'Aquarium de Paris jusqu'au 15 août 2017.

Ceux qui rêvent d'aller un jour en Australie ou tout simplement d'y retourner pourront bénéficier des conseils et bons plans de spécialistes de cette destination.

Vous pourrez également écouter les nombreuses autres émissions dédiées à la Thailande, au Canada, à l'Inde, l'Italie, le Brésil.....

Ecouter ce podcast

Voir des oeuvres d'art aborigène

 

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 15:28

"Marking the Infinite: Contemporary Women Artists from Aboriginal Australia "

du 28 janvier au 7 mai 2017

Patricia and Phillip Frost Art Museum Florida International University, Miami

Art aborigène

Cette exposition itinérante aux Etats-Unis réunis les oeuvres de neuf grandes artistes aborigènes : Nonggirrnga Marawili, Wintjiya Napaltjarri, Yukultji Napangati, Angeline Pwerle, Carlene West, Regina Pilawuk Wilson, Lena Yarinkura, Gulumbu Yunupingu, et Nyapanyapa Yunupingu. Soixante-dix oeuvres sont ainsi exposées et montrent qu'aucun média contemporain n'échappe à l'art aborigène contemporain : peinture sur toile, sur papier ou sur écorce mais aussi installations de sculptures ou encore vidéos.

Cet énième évènement dédié à l'art aborigène aux Etats-Unis montre combien cet art ne cesse de fasciner les amateurs et novices aux quatre coins du monde.

Cette exposition déjà montrée au Newcomb Art Museum à la Nouvelle-Orléans en 2016 est visible actuellement à Miami et sera ensuite visible au Scottsdale Museum of Contemporary Art, Scottsdale (Arizona) puis au Nevada Museum of Art, Reno, (Nevada), au Phillips Collection, Washington, et s'achèvera en 2019 au Museum of Anthropology, à la University of British Columbia, Vancouver, au Canada.

Un très beau catalogue - non disponible en France à ce jour - a été publié à cette occasion sous la direction d'Henry Skerritt qui avait écrit pour les éditions Arts d'Australie • Stéphane Jacob le premier catalogue monographique dédié à l'oeuvre de Nyilyari Tjapangati.

Voir des peintures aborigènes.

Voir les photographies de l'exposition qui s'est tenue au Newcomb Art Museum.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 12:03

Eileen Napaltjarri

Membre de la communauté artistique de Kintore (à la frontière entre les Territoires du Nord et l'Australie Occidentale), Eileen Napaltjarri fait partie du groupe familial des Pintupi dont les membres, chassés de leurs terres ancestrales par la colonisation, avaient été regroupés dans les centres de peuplement du désert central et ont longtemps vécu dans la région de Papunya où la peinture aborigène contemporaine est née dans les années 1970. Son père, Charlie Tararu Tjungurrayi, fut d’ailleurs l’un des membres fondateurs de la Papunya Tula Artists.

Cette toile est dédiée au site rituel de Tjiturrulpa situé un peu à l’ouest de Kintore et lieu de naissance du père de l’artiste.

L’endroit est situé dans un ensemble de collines rocheuses elles-mêmes entourées de dunes de sables et ce sont ces dunes que l’artiste a représentées comme si elle les voyait du ciel conformément à la tradition « satellitaire » d’une grande partie de la peinture du désert. La technique est, elle, inspirée du « dot painting » ou « pointillisme » typique de cette même peinture inspirée à l’origine par les peintures sur sol réalisées à l’aide de l’extrémité d’un bâtonnet trempé dans des pigments naturels.

Si elle a recourt à l’acrylique, la palette de l’artiste reste cependant assez proche des teintes chaudes des ocres utilisées rituellement pour dire la splendeur d’un territoire vibrant de vie et le célébrer dans tout l’éclat qu’il avait au Temps mythique du Rêve (ou Dreamtime) quand les Ancêtres « Tingari » le parcouraient avec épouses et apprentis.

A chacune de leurs étapes, ils instauraient divers rites que les Aborigènes n’ont cessé depuis de célébrer : par des chants, des danses et des peintures sur sol mettant en scène le cheminement des « Tingari » et les grands épisodes de leur geste toujours évoqués de manière mystérieusement symbolique.

Concernant Tjiturrulnga la légende rapporte plus précisément que des « Hommes Tingari » y firent étape et qu’ils y récoltèrent diverses plantes nourricières : l’igname du bush (pitjara), la tomate du bush (pura), le raisin du désert (kampurarrpa) – manière de dire qu’ils les créèrent. Ils creusèrent aussi le sol pour établir un point d’eau autour duquel les Aborigènes célèbrent depuis leur souvenir.

Trace et preuve du passage fécondant des ces grands Ancêtres, ce site fait aussi l’objet d’une réécriture symbolique de la part de l’artiste qui suggère dans les indications qu’elle veut bien livrer sur son œuvre que les formes évoquant les dunes de sables peuvent aussi s’interpréter comme des nulla-nulla, sorte de longs bâtons faisant office d’épées ou de masse d’armes et portés par les Ancêtres « Tingari ».

D’une manière très caractéristique de la peinture aborigène, l’œuvre mêle ainsi géographie actuelle et passé mythique, cartographie symbolique et évocation allégorique pour dire le passage des « Tingari » et célébrer les conséquences de leurs actions – tout en ne les mettant pas en scène directement : ce faisant, cet art très coloré et donc très « présent » est aussi un art de l’invisible et du secret.

Découvrez cette oeuvre sur le site de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, expert en art aborigène

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 10:05

La peinture aborigène contemporaine s'est faite connaître dans les années dix-neuf-cent soixante-dix grâce à des peintres aborigènes nés dans le désert central qui ont décidé de peindre sur des surfaces planes des représentations des légendes sacrées (ou "Jukurrpa") de leurs peuples . Dès le départ, ces artistes ont employé un style pointilliste.

Voici un extrait de notre livre "La peinture aborigène" sur le pointillisme ou "dot-painting" :

"La plupart des motifs sont tracés au moyen de lignes de pointillés (dots en anglais) sur un fond plus sombre, lui aussi constitué de pointillés qui laissent voir, par transparence, un à-plat opaque. On trouve l’origine du point aussi bien dans la peinture sur sable, la décoration corporelle, que sur les gravures rupestres poinçonnées. Le pointillisme moderne s’est généralisé dans toutes les communautés artistiques du désert. Peut-être parce que c’est un élément graphique adapté à la toile et à la peinture acrylique. Sans doute aussi parce que le point permet le scintillement, la recréation de la lumière. Pourtant, des peintres aborigènes d'autres régions l'emploient également (comme avec cette oeuvre).
Avec les points, les artistes tracent des lignes ou des contours. Les points ne se mélangent jamais, mais se suivent, serrés.
L’artiste alterne différentes couleurs pour renforcer sa ligne, sans les mélanger. Cette démarche technique et esthétique des maîtres du désert ne s’est jamais appuyée sur des bases théoriques, comme celles sur le contraste et la lumière, qui influencèrent les impressionnistes et les pointillistes, en France, au XIXe siècle. Mais sur le plan esthétique, on arrive au même résultat de vibration, de profondeur et d’énergie.
Le dot painting  a une double fonction : esthétique et rituelle. Le pointillisme permet de saturer l’espace total de la toile, remplissant les creux et les espaces vides, densifiant le décor en créant un fond neigeux, très serré. Ce traitement permet de récréer et d’incarner les paysages, la géologie et la végétation. Les fonds sont de couleurs variées, signifiant et incarnant un type de paysage (dunes, rochers) ou une végétation particulière. La couche sous-jacente, souvent noire, transparaît entre les motifs. Cela crée un effet de volume.
Certains artistes, comme Emily Kame Kngwarreye saturent la toile de vibrations de couleurs serrées et denses, évoquant formellement le pointillisme européen.
D’autres, telle Abie Loy, espacent et allègent les points pour créer un effet évanescent, comme la voie lactée.
Le pointillisme a une autre fonction. Au début du mouvement artistique, les artistes étaient des hommes de savoir, des grands initiés. Lorsqu’ils se rendirent compte que leurs récits sacrés seraient exposés à des non-initiés, certains utilisèrent cette technique pour cacher certaines parties du récit ou, au contraire, par transparence, les révéler de façon dynamique, magique, comme les métaphores chez les poètes symbolistes."

Visionnez notre diaporama sur le sujet

Voir des peintures pointillistes aborigènes sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob, expert en art aborigène.

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 09:27

Je partage avec vous depuis vingt ans ma passion pour l’art des Aborigènes d'Australie et des Insulaires du détroit de Torres et tiens à vous remercier de votre fidélité.

Ce mouvement artistique exceptionnel continue de s'imposer jour après jour sur la scène internationale.

Je suis heureux de pouvoir contribuer à faire découvrir et reconnaître de nombreux talents et ce, dans un souci d'excellence et de rigueur.

J'ai le plaisir de vous inviter à fêter le XXème anniversaire de ma galerie lors d'un

Week-end Portes Ouvertes, les 10 et 11 décembre 2016

de 11h à 19h

au 179 boulevard Pereire / Paris 17

RSVP à partir de notre formulaire de contact afin d'obtenir les codes de la porte de l'immeuble.

Diaporama art aborigène

Visionner le diaporama des vingt ans de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob en cliquant ici.

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Présentation

  • : Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • : Stéphane Jacob, diplômé de l'Ecole du Louvre, spécialiste de l'art australien contemporain, Expert C.N.E.S. en art aborigène, a créé en 1996 la galerie Arts d'Australie · Stephane Jacob en France à Paris dans le XVIIe arrondissement.Expert en art aborigène.Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.)Membre du Comité Professionnel des Galeries d'ArtSignataire de la Charte d’éthique australienne Indigenous Art Code / www.artsdaustralie.com
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