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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 08:44
Tea Dietterich : Exhibition Angel de l'exposition « Australie : la défense des océans au coeur de l'art des Aborigènes et des Insulaires du détroit de Torres », Monaco
Tea Dietterich : Exhibition Angel de l'exposition « Australie : la défense des océans au coeur de l'art des Aborigènes et des Insulaires du détroit de Torres », Monaco

Tea Dietterich, directrice de l’agence 2M Language Services, s’est récemment rendue au Musée océanographique de Monaco en prévision de l’installation d' « Australie : la défense des océans au coeur de l'Art des Aborigènes et des Insulaires du détroit de Torres », l'un des trois volets de l'exposition "TABA NABA - Australie, Océanie, Arts des peuples de la mer" qui se tiendra du 24 mars au 30 septembre 2016.

Chaleureusement accueillie par le conservateur Patrick Piguet, Tea a pu visiter l’ensemble des salles et des sites consacrés à l’exposition, y compris le spectaculaire toit-terrasse qui sera recouvert d’une peinture d’Alick Tipoti, artiste du détroit de Torres. Ambassadrice de coeur de l’événement, Tea a contribué à obtenir le soutien de différents partenaires de l’exposition, tout en oeuvrant à accroître sa visibilité en Australie et en France.

Tea a travaillé des deux côtés de l’océan avec les organisateurs du projet Stéphane Jacob, galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob, Paris et Suzanne O’Connell de la Suzanne O’connell Gallery, Brisbane.

Tea C. Dietterich, Directrice générale

Tea C. Dietterich, directrice de 2M, est elle-même traductrice et interprète. Elle détient différents diplômes en Traduction, Interprétation, Linguistique et Cultural Studies en espagnol, anglais, allemand et français, obtenus à l'université Johannes Gutenberg de Mayence (FASK Germersheim) et à l'université de Grenade (EUTI). Tea a également étudié en France, à Montpellier, et voyagé dans diverses régions du monde. Recrutée par la Chambre de commerce et d'industrie germano-australienne en tant qu'interprète et traductrice en chef, elle est l'auteure de la version allemande d'un « guide du voyageur d'affaires » dédié à la ville de Sydney et aux Jeux olympiques. Tea s'installe à Sydney en 1997.

En 1999, elle crée en Australie-Occidentale l'agence Multimedia Languages & Marketing, qui porte aujourd'hui le nom de 2M Language Services (2M). En 2000, elle met en place en Australie-Occidentale un service dédié aux langues indigènes, le « Kimberley Interpreting Service (KIS) ». Cette branche d'activité a joué un rôle clé en facilitant l'accès des communautés aborigènes aux services d'interprètes accrédités par NAATI en Australie. En 2002, elle s'installe à Cairns où elle ouvre une autre branche de la société.

Aujourd'hui, Tea supervise les opérations depuis le siège de 2M, à Brisbane, ainsi que sur Paris, depuis l'antenne européenne de l'agence. Elle est présidente de l'Association australienne des fournisseurs de services linguistiques (AALC Inc.), ex-présidente de l'Institut australien des interprètes et des traducteurs (AUSIT) du Queensland, et siège au Conseil national de AUSIT depuis 5 ans. Tea fait également partie du Conseil consultatif régional de NAATI et entretient une collaboration étroite et quotidienne avec les principaux acteurs du secteur de la traduction et de l'interprétation. Élue « Entrepreuneuse multiculturelle » par la Lord Mayor's Multicultural Unit de Brisbane, Tea est une femme d'affaires résolument active qui s'intéresse de près au commerce international et à l'industrie d'exportation australienne, notamment à travers son engagement important au sein du Conseil commercial Australie-Chine et du Conseil australien pour l'exportation.

Tea est membre de plusieurs conseils d'administration, notamment ceux de ABIE France (Australian Business in Europe), de la fondation Rosetta et de AALC.

Pour se tenir informée des dernières avancées technologiques, Tea participe régulièrement à des événements internationaux dédiés aux secteurs des langues et de la communication tels que « The Business of Language » organisé par GALA, Tekom/TCWorld, TM-Europe et les conférences d'ELIA.

Tea intervient régulièrement en tant qu'oratrice invitée dans le cadre d'événements spécialisés et de séminaires sur l'exportation. Elle rédige également des articles publiés dans différents magazines spécialisés, notamment dans les tribunes australiennes de Dynamic Business et Marketing Magazine. Elle s'est exprimée au sujet du commerce international sur la chaîne Sky News Business.

Patrick Piguet & Tea Dietterich

Patrick Piguet & Tea Dietterich

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 10:38
(c) Photo : Yann Stenven
(c) Photo : Yann Stenven

Au lecteur parcourant ces lignes, il peut sembler curieux d'évoquer, et même d'associer les termes d'exposition et collège. Des images plus ou moins anciennes rejaillissent, se télescopent. On parcourt d'une mémoire attendrie une salle de classe arborant quelques beaux panneaux sur feuilles canson aux titres en feutres et photocopies collées ou encore un cdi avec ses grilles d'acier qui, d'un équilibre précaire, affichent une exposition sur la peinture aborigène. Ces deux évocations ne sont pas « à moquer », à réduire, les expositions auront toujours été le fruit d'un travail et d'une approche qui ouvrent les élèves au Monde. Ces façons d"exposition que nous nous remémorons, sont encore, le plus souvent, le quotidien de l'Education Nationale.
Il semblera peu probable au grand public que des œuvres originales puissent être proposées, confiées par un artiste, un collectionneur, un galeriste à un collège. Et pourtant, l'existence de ces quelques lignes attestent que cela existe, quand la volonté de plusieurs instances ont rendu possible le concept d'eroa (espace rencontre avec l’œuvre d'art) dans l'Académie de Lille, au début des années 90.
L'eroa est un espace d'exposition professionnel crée et confié à la programmation et gestion d'une équipe pédagogique dans quelques établissements de l'académie en collèges, lycées généraux et professionnels.
L'eroa est un espace demandé et porté par les enseignants de l'établissement qui le créent et le font vivre à raison de deux expositions par an.
L'objectif de ce lieu au sein de l'établissement est de permettre le partage et la découverte des œuvres par chacun des élèves et, au-delà des grilles du collège, par les parents et les écoles voisines désireuses de venir à la rencontre.
Rencontre étant le maitre mot du lieu, celui par qui tout existe et vers tout tend. Car il n'y a pas d'exposition sans la rencontre entre les enseignants demandeurs et l'artiste, le collectionneur, le galériste prêteur. Il faut de que la confiance, les dialogues naissent de personne à personne pour que les œuvres viennent se poser en hôtes sur « notre cheminée », à nos cimaises.
Rencontre, enfin, quand « l'oncle d'Amérique » présent en nos murs, tient salon pour livrer son récit, conter son histoire... Chaque œuvre prêtée est un peu comme un fils prodigue attendu et revenant, pour lui on se fait hôte.


Dans ce cadre, l'exposition : « Rêves peints... » est un voyage. Une prise sous ailes de Messieurs Stéphane Jacob et Benjamin Curtet qui ne sont pas de ceux qui disent non, ou simplement oui, mais ils écoutent, valident et accompagnent. L'enseignant émetteur auprès des élèves se trouve lui-même pris, guidé par des passeurs de passion, de savoir, d'humanité. L'enseignant n'obtient pas le contentement de ce qu'il désire, il entre en dialogue. Il ne prend pas en charge les œuvres, il les reçoit en dépositaire, il en reçoit le cœur, le message.
D'autant plus, et même davantage que pour d'autres œuvres, la culture aborigène nous « dés Hémisphèrise » de notre logique et quotidien, de notre rapport au Monde. Il faut poser ses valises culturelles et s'asseoir, se dire que là où la couleur chante, le point vibre, « je n'ai rien à reconnaître de commun » mais pourtant tout à voir. Il ne s'agit pas d'un art abstrait, décoratif, mais de toute une pensée du Monde, de la vie et que le possible d'un regard posé à la toile soulève le coin du voile, une mise en marche, en chemin.


Mettre en chemin, mettre en « culture » sont bien les enjeux de l'exposition. Messieurs Stéphane Jacob (galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob) et Benjamin Curtet n'ont pas restreint le choix, n'ont pas simplifié le propos, ils ont fait confiance aux regards nouveaux promis, de classe en classe à la surface de la toile, à l'intelligence de ceux qui regardent. Tous deux prenant le public de l'exposition en chemin de leur vie pour les mener un peu plus loin au travers d’œuvres qui pas à pas tissent une première rencontre, un premier pas à la culture aborigène.


Par la géographie de l'eroa, cet espace au cœur de l'école, le sentiment n'est pas pour nos élèves d'être allés voir pour quelques uns mais pour tous d'avoir reçu chez soi. Les Rêves, les peintres au travers des toiles, habitent dès lors notre terre encore quelques jours, mais seront éternellement venus, rencontrés et non croisés.


D'autant que chaque élève par les cours d'Anglais, d'Arts Plastiques poursuit son rapport à la culture aborigène par ses propres créations, réflexions. Le chemin se poursuivra par delà la rencontre et le seul pari formulé est dans l'espérance que ce petit point de rencontre restera pierre de construction dans l'édifice de l'élève, conscient de l'Altérité et du possible de penser le Monde autrement.

Yann Stenven

professeur d'Arts Plastiques
collège Albert Châtelet, Douai

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 12:48
Livre d'art & d'histoire : L'Australie des explorateurs français / The Australia of the French Explorer de Noelene Bloomfield et Frédéric Mouchet

Coup de cœur des Amis de Nicolas Baudin :

L'Australie des explorateurs français / The Australia of the French Explorer de Noelene Bloomfield et Frédéric Mouchet,
l'Australie actuelle sous les projecteurs de notre siècle des Lumières…

Voyager sur les traces des explorateurs français en Australie et surtout découvrir que ces immenses baies, ces vastes étendues de paysage le long des côtes n'ont pas changé et conservent leur mystère. Imaginer le long des sentiers aboutissant à des plages solitaires et sauvages, la trace des premiers habitants de l'Australie, comme s'ils étaient toujours vivants? Notamment en Tasmanie où se profilent les pas de Truganini (1812-1876) connue comme la dernière représentante des Aborigènes de Tasmanie, ou encore tomber sur ces coquillages utilisés pour les colliers jadis portés par ces êtres disparus, ou ces plages, lieux de rencontre entre deux mondes aujourd'hui fusionnés ou anéantis, c'est tout cela que vous allez découvrir dans l'ouvrage bilingue L'Australie des explorateurs français/The Australia of the French Explorers.


Le duo du photographe français Frédéric Mouchet et de l'universitaire australienne Noelene Bloomfield nous livre un beau voyage dans l'Australie contemporaine où se dessinent toujours l'empreinte des premières découvertes de six explorations françaises, celles de Bougainville, Marion-Dufresne, Saint-Alloüarn, La Pérouse, d'Entrecasteaux et Nicolas Baudin.
Dans la préface du directeur du Muséum d'Histoire naturelle du Havre, Cédric Crémière, c'est l'expédition Baudin qui est mise à l'honneur, car une bonne partie des dessins présentés dans cet ouvrage sont issus des deux artistes de cette expédition Charles-Alexandre Lesueur et Nicolas Martin Petit : "Les œuvres de Charles-Alexandre Lesueur (1778-1846) ou du portraitiste Nicolas Martin Petit (1777-1804) témoignent de l'ambition de l'expédition [Baudin] comme la tentative de fabrique d'images qui ont vocation à renouveler le regard. La confrontation que propose Frédéric Mouchet, outre l'intimité qu'elle offre avec ces équipages audacieux et des paysages d'une beauté à couper le souffle, est un formidable hommage à cette culture de l'observation et de l'élaboration de la connaissance, dans un de ces moments les plus dynamiques de l'Histoire." (Extrait de la préface de Cédric Crémière)
Terre Napoléon, Ravine des Casoars, Cap du Couëdic, Vivonne Bay, Geographe Bay, autant de noms français qui ont marqué cette Terra Australis et dont certains perdurent aujourd'hui, alors, découvrez ces magnifiques paysages au détour des pages de ce livre, certains lieux sont intacts, d'autres ont vu naître des gratte-ciels (Perth) ou des monuments étranges comme l'Opéra de Sydney, à l'emplacement même où jetaient l'ancre un peu plus de deux cents ans plus tôt, le Géographe de l'expédition Baudin avec un équipage à bout de souffle...
Les photographies, les dessins, les aquarelles, ainsi que les citations des journaux d’expédition qui s'égrènent au fil de ce voyage sur papier mériteraient une belle exposition car de ce livre se dégagent une atmosphère, un parfum, un regard nouveau sur cette Histoire qui marque encore et toujours les étendues du littoral australien. Cet ouvrage, qui se déguste comme un excellent vin de la Margaret River est une véritable exposition à lui seul.


Bonne lecture et bon voyage dans le sillon de nos explorateurs des Lumières !

Pour feuilleter l'ouvrage, consultez le site :
http://www.somogy.fr/livre/l-australie-des-explorateurs-francais?ean=9782757209943


Martine Marin,
Présidente des Amis de Nicolas Baudin*


L'Australie des explorateurs français/The Australia of the French Explorers, Noelene Bloomfield & Frédéric Mouchet, préface de Cédric Crémière, éditions d'art Somogy, ISBN 978-2-75720994-3, Prix : 35 €
Depuis l’an 2000, l’association des Amis de Nicolas Baudin vise à promouvoir l’expédition Baudin (1800-1804) à travers un bulletin trimestriel, des conférences & des manifestations, pour en savoir plus contactez Martine Marin : amis_de_nicolas_baudin@hotmail.com

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 09:37
Conférences sur l'art aborigène par Stéphane Jacob à Valence, janvier 2016

60 000 ans de culture continue... un territoire grand comme l’Europe...
C’est à un voyage extraordinaire, au coeur de l’Australie, à la rencontre des peuples aborigènes que vous convie Stéphane Jacob. Vous plongerez dans les légendes merveilleuses du Temps du Rêve – ce temps de la Création du Monde pour les Aborigènes – qui ont fixé les lois des sociétés aborigènes et sont encore aujourd’hui la source d’inspiration majeure de toute œuvre.
Les changements culturels qui se sont accélérés depuis l’arrivée des colons occidentaux à la fin du XVIIIe siècle ont permis l’éclosion de ce que l’on appelle aujourd’hui le dernier grand mouvement artistique du XXe siècle. Stéphane Jacob retracera les moments forts de cet art qui fascinait André Breton.

Dates des conférences :

• 05 jan. 2016 : L’Australie et la culture aborigène
• 12 jan. 2016 : Peintures pariétales, peintures sur écorce et sculptures
• 19 jan. 2016 : Peintures sur toile

Lieu des conférences :

Salle Haroun Tazieff (annexe Hôtel de ville)
10 rue Farnerie, 26000 Valence

Cycle de 3 conférences : 10 € (Étudiant/Chômeur : 1/2 tarif)

+ d'info

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 14:47
Film-conférence Connaissance du Monde "Australia. Sur les pistes du rêve"

"Australia. Sur les pistes du rêve" est un documentaire qui sera présenté par Jean Charbonneau en salle de cinéma parisienne entre les 17 et 19 janvier prochains.

Aventure grandeur nature à travers l'Australie d'Est en Ouest, de Brisbane à Broome, du Queensland aux confins du Kimberley.

Entre Cap York et Cap Leveque, vous plongerez dans l'ambiance tropicale des forêts humides et des savanes torrides, à la rencontre de sites préhistoriques ou de grandes stations d’élevage, au cœur de marécages moites jusqu'aux profondeurs de la Grande Barrière de corail. Vous découvrirez des richesses naturelles grandioses, des rendez-vous sublimes le jour d'un rodéo ou parmi des Aborigènes parés pour leur fête de danses traditionnelles.

L’Australie est un pays immense que sillonnent les aventuriers sur les pistes du rêve, à la recherche de mille paradis cachés.

Dates des séances sur Paris présentées par Jean Charbonneau :
- 17 janvier à 11 h au Majestic passy
- 18 janvier à 14 30 au gaumont Opéra
- 18 janvier 20 h45 au Chaplin denfert
- 19 janvier à 14 h au Mk2 Nation
- 19 janvier à 20 h 45 au Chaplin St Lambert

Les tarifs Connaissance du Monde sont :
9,50 euros Plein tarif
8,50 tarif réduit ( + 60 ans, famille nombreuse)
5 euros tarif spécial ( - 26 ans, chômeur, handicapé, groupe de + 20 personnes)
gratuit pour les enfants de - de 12ans.

Voir la bande-annonce.

Plus d'info sur le site de Connaissance du Monde.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 14:30
Copyright: Lynnette Griffiths/Erub Arts
Copyright: Lynnette Griffiths/Erub Arts

This exhibition - curated by Stephane Jacob in association with Suzanne O'Connell, coordinator in Australia - is part of a larger one and will be entirely dedicated to the creation and presentation of six monumental contemporary installations by seventy major Aboriginal and Torres Strait Islander artists to be displayed in six key positions in and around the Museum.
These works are testament to one of the worst dangers of our century, specifically the threat of pollution that is endangering marine biodiversity and food. Indigenous people of Australia deal with the effects of global warming and pollution in their daily lives, in particular the "death nets" created by macro-waste such as discarded fishing nets and floating plastics. The Torres Strait channel situated at the eastern tip of Australia, and the shores of Queensland are particularly affected by this increasing pollution. Like land mines, these nets go on killing long after their initial use is over.


It is by far the most complete and ambitious project ever undertaken on this subject by Australian Indigenous artists in Europe. The international reputation for excellence enjoyed by the Oceanographic Museum of Monaco and its world famous aquarium will significantly increase the resonance and reach of this project. The partnership developed with the Musée des des Confluences in Lyon will further enhance the strength of the message.

The artists address these environmental issues with humour and subtlety. The exhibition has been created as a virtual fairy tale, a story of enchantment; the monumental size of the work will create for visitors, a sensation of being transported into Alice’s Underwater Wonderland.


Visitors to the famous Rock of Monaco will be welcomed by a playful group of Bagu sculptures - made by artists from Girringun Aboriginal Art Centre - that will dominate the Museum’s forecourt. Behind them, three monumental mud crabs by Brian Robinson will climb the facade as if taking over the Museum‘King Kong’ style. Explanatory bi-lingual labels will clearly identify the artworks and artists who created them, as well as provide their totemic meanings. Special attention will be given to didactic information made available for children.
This theatrical display, accessible to all, will welcome 500,000 visitors to the Oceanographic Museum during the summer period, before they continue their visit inside the building.

On entering the Museum, the public will be welcomed by a magnificent sculpture of a dugong – once thought to be the origin of the fabled mermaid – made by Alick Tipoti and placed at eye level, creating an immediate intimacy with this emblematic sea creature and important totemic figure for Aboriginal and Torres Strait Islander peoples.


Beyond the entrance, visitors will be lead into one of the most dramatic spaces of the Museum, the Hall of Honour with its imposing statue of H.S.H. Albert I and the stunning sea creature crystal chandelier hanging in the middle of the room. Here, sculptures of turtles, sharks, crocodiles, dugongs and a gigantic whale will swim with a colourful school of fish against the sublime views of the Mediterranean Sea in the background. A canoe woven from abandoned fishing nets is a symbolic reminder of what is destroying these sea creatures in huge numbers. These works were created by artists of Erub Arts, Pormpuraaw Art & Culture Centre et Ceduna (Tjutjuna).

As visitors reach the first floor landing they will find the enormous, magnificent composition of headdresses (‘Dhari’) waiting for them and created by Ken Thaiday. The main Dhari, over six meters high, frames the main doorway and access to the next section of the exhibition. On either side of this door two Dhari (3m50) that mirror each other.


As a climax to the exhibition, the visitor is then invited to proceed up to the Terrace that, on one side, overlooks the city of Monaco and the grand rock formation that surrounds the Principality, and on the other, offers a breathtaking view over the Mediterranean sea from the French Riviera to the coastline of Italy. Here will lie one of the largest works ever made by an indigenous artist, Alick Tipoti: a670 square meter sea turtle made of dozens of sea creatures, the same that children and their parents will have discovered in the Museum’s collections. The full body of the turtle will be visible from the air for those flying over the Museum. It will be the landmark of the Museum for 2016, a year in which the Oceanographic institute’s scientific programs will focus on the ‘Ambassador of the Sea’: the Sea Turtle.


Bon Voyage!

With the support of the Australian Embassy (Paris), the Australian Business in Europe, Tea Dietterich (2M Europe), Julia King & Joël Hakim (Sydney) and Béatrice Hedde (Paris).

We'd like to thank for their geenrosity METROPOLE Gestion (Bagu project) ; Judith and Bruce Gordon (Sydney, Australie) & Myriam Boisbouvier-Wylie and John Wylie (Melbourne - Australia), «Ghost Nets» project.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 16:17
Artistes de la communauté d'Erub Arts
Artistes de la communauté d'Erub Arts

Copyright: Lynnette Griffiths/Erub Arts

Exposition "Australie : La défense des océans au cœur de l’art des Aborigènes et des insulaires du détroit de Torres"

Du 22 mars au 30 septembre 2016, l’art aborigène et océanien sera mis à l’honneur à travers une exposition majeure sur le thème des océans et de l’eau au Musée océanographique de Monaco.
Le mardi 22 mars 2016 : inauguration par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco.

Trois expositions seront présentées conjointement. Stéphane Jacob – expert en art aborigène – sera le commissaire de l’exposition « Australie : La défense des océans au coeur de l’art des Aborigènes et des insulaires du détroit de Torres », en association avec Suzanne O’Connell, coordinatrice en Australie.

Les thématiques abordées dans cette exposition événement seront les suivantes :
• Océans
• Biodiversité
• Préservation de l’environnement
• Alimentation durable
• Recyclage
• Transmission culturelle et patrimoniale

« Australie : La défense des océans au coeur de l’art des Aborigènes et des insulaires du détroit de Torres » sera entièrement dédiée à la création et à la présentation de six installations monumentales créées par soixante-dix artistes majeurs aborigènes et insulaires du détroit de Torres. Elles seront présentées dans six lieux emblématiques, à l’intérieur et à l’extérieur du musée.

Ces œuvres mettront l’accent sur l’un des plus gros périls de notre siècle, à savoir la menace portée par la pollution sur la biodiversité marine, et donc sur notre propre survie. Les peuples indigènes d’Australie doivent faire face quotidiennement aux conséquences du réchauffement climatique et à la pollution, en particulier celle des « filets fantômes ou ghost nets » (filets de pêche abandonnés) et aux morceaux de plastiques flottants. Le détroit de Torres, à la pointe nord de l’Australie, ainsi que les rivages du Queensland le long desquels s’étend la célèbre Grande barrière de corail, sont particulièrement touchés par cette pollution. Tout comme les mines terrestres, ces filets continuent de tuer bien après leur rejet dans la mer.

L’exposition donnera la parole aux artistes aborigènes et insulaires du détroit de Torres qui, à travers leurs œuvres, lancent un cri d’alarme contre la pollution des océans. C’est de loin le projet le plus ambitieux et le plus complet jamais entrepris par les artistes indigènes australiens hors d’Australie. La réputation internationale du musée océanographique de Monaco et son aquarium connu à travers le monde donnera d’autant plus de force à ce message.

Loin d’avoir une approche mortifère de ces problèmes environnementaux, les artistes ont choisis de les traiter avec humour et subtilité. Le déroulement de l’exposition a été conçu comme un conte de fée. La taille monumentale des œuvres donnera aux visiteurs la sensation d’être propulsés dans le monde poétique d’ « Alice au Pays des Merveilles ».

Les visiteurs du célèbre Rocher de Monaco tomberont nez à nez avec un groupe de sculptures Bagu – réalisées par les artistes de Girringun Aboriginal Art Centre - placées à cinq mètres au-dessus du sol, dominant ainsi le parvis du musée. Derrières elles, trois énormes crabes créés par Brian Robinson grimperont sur la façade comme s’ils se lançaient à l’ascension du musée à la façon de King Kong.

Cette présentation théâtrale, accessible à tous, invitera les 500.000 visiteurs du musée océanographique à continuer leur visite à l’intérieur du bâtiment.

En entrant dans le musée, ils seront accueillis par une superbe sculpture de dugong créée par Alick Tipoti, placée à hauteur d’yeux, créant ainsi une immédiate complicité avec cette créature emblématique de la faune marine, si importante pour les habitants du détroit de Torres qu’ils en ont fait une figure totémique.

Passé l’entrée, le visiteur sera conduit vers le hall d’honneur et son imposante sculpture de S.A.S. Albert Ier. En arrière-plan, une superbe vue sur la Méditerranée. Ici, des sculptures de tortues de mer, requins, crocodiles, dugongs et une gigantesque baleine nageront entourés de poissons aux multiples couleurs. Un canoë fait à partir de filets de pêche abandonnés est un rappel fort de ce qui détruit les créatures marines à un rythme effrayant. Ces oeuvres ont été créées par les communautés d'Erub Arts, Pormpuraaw Art & Culture Centre et Ceduna (Tjutjuna).

Sur le palier du 1er étage, ils seront accueillis par trois gigantesques coiffes cérémonielles appelées « Dhari » , réalisées par Ken Thaiday. L’œuvre centrale de plus de six mètres de haut encadrera la porte principale et donnera accès à l’espace d’exposition suivant. De part et d’autre de cette porte, deux autres Dhari (3m50 de haut chacun) créeront un effet miroir.

La visite de cette exposition se poursuivra sur la terrasse avec sa superbe vue. D’un côté, la ville de Monaco et la formation rocheuse majestueuse qui encercle la Principauté. De l’autre côté, une vue à couper le souffle sur la Méditerranée, depuis la Côte d’Azur jusqu’aux côtes italiennes. Ici sera installée l’une des plus grandes œuvres au sol jamais réalisées par un artiste indigène, Alick Tipoti : une tortue de mer de 670 m² faite de douzaines de créatures marines, celles là même que les enfants et leurs parents auront découvertes dans les collections du musée. Cette œuvre sera visible depuis le ciel, d’où l’on pourra voir le corps complet de la tortue géante.

Chaque année l’Institut Océanographique met à l’honneur une espèce protégée, en 2016 « L’Ambassadrice des Mers » sera la tortue marine.

Un partenariat avec le Musée des Confluences à Lyon offrira à cette exposition une visibilité toute particulière.

Avec le soutien actif de l’Ambassade d’Australie en France, de l’Australian Business in Europe de Tea Dietterich (2M Europe), Julia King & Joël Hakim (Sydney) et de Béatrice Hedde (Paris).

Nous remercions pour leur générosité METROPOLE Gestion (soutien du projet Bagu) ; Judith and Bruce Gordon (Sydney, Australie) & Myriam Boisbouvier-Wylie and John Wylie (Melbourne - Australia), soutiens du projet «Ghost Nets».



Metropole Gestion

Metropole Gestion

"Australie : La défense des océans au cœur de l’art des Aborigènes et des insulaires du détroit de Torres", à Monaco
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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 15:17
Portes ouvertes

Portes ouvertes

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 11:37
Exposition d'art aborigène australien
Exposition d'art aborigène australien

"Lignes de vie. Art contemporain des Autochtones d'Australie"

Une formidable exposition réalisée par le Musée de la civilisation en collaboration avec le Kluge-Ruhe Aboriginal Art Collection de l'Université de Virginie.

Vibrante et colorée, Lignes de vie rassemble près d'une centaine d'œuvres choisies par la commissaire invitée Françoise Dussart, professeur à l'Université du Connecticut.

Les oeuvres exposées sont d'une grande qualité et représentent un panorama de la production artistique aborigène contemporaine. Des peintures sur écorce en passant par les toiles de la communauté de Yuendumu, les estampes d'Alick Tipoti, les oeuvres de street art de Reko Rennie ou encore des statuettes de la communauté d'Yirrkala, cett exposition fait état de la création du monde selon les Autochtones d'Australie et exprime leur dialogue constant avec tout ce qui les entoure.

Une exposition réalisée par le Musée de la civilisation en collaboration avec le Kluge-Ruhe Aboriginal Art Collection de l'Université de Virginie.

Visiter le site de l'exposition

Sculpture et estampes d'Alick Tipoti

Sculpture et estampes d'Alick Tipoti

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 14:27
Art aborigène à Art Elysées 2015
Art aborigène à Art Elysées 2015

Retrouvez les photos du stand de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob à Art Elysées 2015 en cliquant ici.

Art Elysées 2015

tous les jours jusqu'au lundi 26 octobre 2015

Pavillons, avenue des Champs-Élysées, Paris 8e
de la place Clemenceau à la place de la Concorde
Stand 111A

tous les jours de 11h à 20h, lundi fermeture à 18h.

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Présentation

  • : Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • : Stéphane Jacob, diplômé de l'Ecole du Louvre, spécialiste de l'art australien contemporain, Expert C.N.E.S. en art aborigène, a créé en 1996 la galerie Arts d'Australie · Stephane Jacob en France à Paris dans le XVIIe arrondissement.Expert en art aborigène.Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.)Membre du Comité Professionnel des Galeries d'ArtSignataire de la Charte d’éthique australienne Indigenous Art Code / www.artsdaustralie.com
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