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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 14:07

Taylor Cooper, "Malara : Wanampi Tjukurpa", acrylique sur toile, 196 x 184 cm, 2018

Nous sommes heureux de vous annoncer notre participation
à la nouvelle édition de
We are glad to announce our participation to a new edition of

du jeudi 10 septembre au dimanche 13 septembre de 12h à 20h

Nocturne le vendredi 11 septembre jusqu'à 21h

LIEU / WHERE :

GRAND PALAIS, Stand C1

Avenue Winston Churchill - 75008 Paris

Visiter le site

 

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 13:48

Paddy Carrol Tjungurrayi, "Eagle Dreaming" (Ancienne collection John W. Kluge - USA),
acrylique sur toile, 73 x 151 cm, 1988, prov. Papunya Tula Artists Pty. Ltd. 

 

Nous sommes heureux de pouvoir enfin vous retrouver
à l'occasion de notre nouvelle exposition
We are delighted to invite you to our new exhibition:

"TERRITOIRES RÊVÉS"

dans le cadre du

Parcours des Mondes

du mercredi 9 au dimanche 13 septembre 2020, 11h - 19h
Wednesday 9 - Sunday 13 September 2020, 11am - 7pm

VERNISSAGE : mardi 8 septembre de 15h à 21h (entrée libre)

OPENING: tuesday 8 Septembre, 3pm-9pm

à la galerie Etienne de Causans
25, rue de Seine - Paris 6ème

Visiter le site

aborigene

 

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 16:00
C(ART)NET DE VOYAGE #2 / TRAVEL C'ART #2, Art Aborigène d'Australie, Australian Indigenous Art
C(ART)NET DE VOYAGE #2 / TRAVEL C'ART #2

Le second numéro de votre magazine en ligne dédié à l'art aborigène est sorti !

Nous vous proposons une escapade dans le bush australien à travers un numéro estival. Retrouvez l'actualité de l'art aborigène et découvrez le travail fantastique d' Elizabeth Kunoth Kngwarreye. Partez sur les traces de Mungo Lady et Mungo Men avec notre article "Récit de voyage" et testez vos connaissances avec un Quiz.

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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 15:50
Elizabeth MBITJANA, "Prune Sauvage", acrylique sur toile

L’oeuvre d’Elizabeth MBITJANA est représentative de l’école de peintres d’Utopia où les femmes ont toujours joué un rôle moteur : à l’origine, en effet, Utopia s’est constituée à partir d’une coopérative féminine de batik sur soie – technique consistant à appliquer de la cire sur un support textile qu'on va ensuite teindre.

 Cette technique importée d'Indonésie servait initialement à décorer des tissus vestimentaires mais peu à peu elle s'autonomisa et donna lieu à de véritables œuvres d'art dont une première exposition présenta, en 1988, 88 pièces parmi lesquelles le Rêve de l'Etoile du matin mettant en scène deux grands ancêtres à l'origine de la création des étoiles.

 Ici, l’artiste évoque plus précisément la légende du prunier sauvage (l’änookitja, en dialecte aborigène, et « bush plum » en anglais), dont elle est à la fois l’héritière et la responsable religieuse. Selon cette légende, de Grands Ancêtres sortis du magma originel créèrent, sur le territoire clanique d’Elizabeth MBITJANA, un point d’eau appelé Arlperre, qui existe encore de nos jours. C’est dans ses alentours que poussèrent les premiers pruniers du désert, qu’hommes et femmes du clan de l’artiste viennent encore en récolter les fruits.

L’artiste a méticuleusement apposé des pointillés de multiples couleurs sur un fond noir qui symbolisent les prunes. Cette technique que l’on nomme le dot painting, ou pointillisme, est héritée des peintures cérémonielles sur sol où les pointillés étaient utilisés pour souligner le contour des objets représentés.

Où voir cette oeuvre ?

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16 juillet 2020 4 16 /07 /juillet /2020 13:36
Elizabeth Kunoth KNGWARREYE, "Yam Seeds in my Gradmother’s Country", acrylique sur toile

Utopia est un territoire situé à 300 km au nord d’Alice Springs qui appartient à plusieurs groupes familiaux, notamment ceux des Anmatyerre et Alyawarre. Cette région au climat aride connaît diverses saisons, notamment celle des pluies qui permet à la flore d’éclore et de parer de multiples couleurs le paysage fait de plaines et de collines rocheuses.

Les peuples qui y habitent depuis des milliers d’années ont obtenu de haute lutte en 1979 la réappropriation des quelques 3500 km2 de terres sur lesquelles s’étend leur territoire, notamment grâce à l’engagement des femmes aborigènes. C’est d’ailleurs elles qui furent initiées avant les hommes à l’art du batik sur soie dès le milieu des années 1970.

Cette première utilisation d’un médium venu d’une autre culture leur permit de commencer à représenter les thèmes majeurs des cérémonies sacrées féminines qui s’appuient sur la représentation de la flore : igname, graines et fruits qu’elles trouvent sur leur territoire. Lorsqu’elles se mirent à peindre, c’est tout naturellement qu’elles continuèrent à magnifier le thème de la fertilité.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, bien qu’étant semi-nomades, les peuples aborigènes ne se contentaient pas de se déplacer pour trouver de la nourriture, ils plantaient eux-mêmes des graines afin de faciliter la pousse de plantes comestibles. Avec cette toile, Elizabeth Kunoth retranscrit d’ailleurs l’ensemencement de la terre lorsque les femmes jettent au vent les graines d’une espèce locale d’igname qui leur permet d’assurer leur subsistance à la saison sèche. Les milliers de pointillés de différentes couleurs minutieusement apposés permettent de symboliser le mouvement des graines poussées par le vent et le scintillement de celles-ci sous les rayons du soleil.

Cette oeuvre est exposée jusqu'au 31 juillet 2020 à la 193 Gallery.

Retrouvez les peintures pointillistes d'Elizabeth Kunoth sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob.

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 14:58

Le Musée océanographique de Monaco propose au public une plongée virtuelle et interactive sur la Grande Barrière de Corail, à la rencontre des espèces emblématiques qui la peuplent, et de la mégafaune. Les visiteurs seront invités à percer les secrets du corail et de leurs super-pouvoirs, à découvrir quelles sont les solutions pour préserver ce véritable trésor et enfin à s’émerveiller devant la vie intime du récif corallien.

"Avec une expérience centrée sur le réalisme de la sensation de plongée, le visiteur, tel un plongeur durant son exploration, voit évoluer naturellement autour de lui les différentes espèces qui interagissent selon son comportement, ses déplacements et ses gestes. Le public évolue dès lors dans un milieu vivant en perpétuel mouvement, où toutes les rencontres sont possibles : de la baleine à bosse au requin tapis, des barracudas aux coraux fluorescents."

Le Musée océanographique de Monaco  avait déjà mis à l'honneur le Queensland en 2016 avec l'exposition TABA NABA. Retrouvez ici toutes les informations (photographies, CP, etc.) sur cette exposition - évènement à laquelle plus de 50 artistes avaient participé.

"IMMERSION"
Musée océanographique de Monaco
jusqu'en juillet 2021

site

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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 14:48
Kenneth Martin JUNGARRAYI - Budgerigar Dreaming - acrylique sur toile

Originaire de Yuendumu dans le désert central australien, Kenneth Martin JUNGARRAYI célèbre avec cette toile le site sacré de Yangarnmpi, situé au sud de Yuendumu, associé au Rêve de la Perruche, ou Ngatijirri, une espèce endémique de l’Australie centrale. Les hommes de sa communauté ont l’habitude de rechercher les nids de ces oiseaux pour y prendre les œufs et les oisillons dont ils raffolent. Ils chassent également les adultes à l’aide de branches qu’ils agitent à leur passage, ou de boomerangs (karli).

Selon la légende associée à Yangarnmpi, les ancêtres Ngatijirri entreprirent un voyage en partant de l’est de Yuendumu pour se diriger vers l’ouest. A chaque fois que le groupe d’oiseaux ancêtres arrivait à destination il célébrait des cérémonies en chantant et en dansant. Les petites croix noires sur la toile représentent d’ailleurs les traces de pattes laissées par les oiseaux, nombreuses sur le sol, car après une saison de pluies abondantes, les Ngatijirri peuvent se reproduire plusieurs fois, ce qui se traduit par une explosion de la population en peu de temps.

Comme la plupart des artistes du Désert Central, Kenneth Martin a recourt au "dot painting", ou pointillisme, qui s'inspire des peintures sur sol traditionnellement réalisées à l'occasion de cérémonies rituelles. L’effet vibratoire qui en résulte donne l’idée même de la vie et rappelle que pour les Aborigènes, le Temps du Rêve n’appartient pas au passé, mais qu’éternel présent dont l’art et les rites religieux assurent la permanence, il est avant tout création continue et énergie.

Où trouver des peintures pointillistes aborigènes ?

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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 14:35
Emma GELA, "Bala", Ghostnet (filets de pêche) et corde en polypropylène sur maille plastique, 155 x 59 cm, 2015

Emma Gela s’exprime au travers de la sculpture et plus particulièrement de la sculpture d’oeuvres en « ghostnets ».
Les ghostnets sont des filets de pêche qui ont été accidentellement perdus, abandonnés ou tout simplement jetés à la mer. Ils parcourent les océans entrainés par les courants marins et les marées, continuant ainsi à piéger la faune marine. On les appelle ghostnets - « filets fantômes » - car c’est comme s’ils continuaient de pêcher, manipulés par des mains invisibles. Ils piègent de nombreuses créatures marines (tortues, requins, baleines, etc.) et des poissons jusqu’à ce qu’ils soient rejetés sur les côtes. Comme on peut l’imaginer, ces filets fantômes ont des conséquences délétères sur l’environnement marin et donc aussi pour les peuples de la mer, notamment pour ceux qui vivent à la pointe nord de l’Australie et dans le Golfe de Carpentarie.

Né en 2008 en Australie, ce nouveau mouvement artistique a essaimé dans plusieurs communautés artistiques aborigènes et insulaires d’Australie. Il permet de faire connaître au reste du monde les conséquences méconnues de la surpêche mais également de recycler des dizaines de tonnes de rebus qui sans cela seraient brûlés ou bien enterrés.

Des sculptures ghostnets font maintenant partie des collections de certains des plus grands musées australiens et sont exposées dans des musées aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis.

D’ailleurs, l’exposition “TABA NABA : Australie, Océanie, arts des peuples de la mer” qui s’est tenue au musée océanographique de Monaco en 2016, et a attiré 550 000 visiteurs venus de plus de soixante-dix pays, a rendu célèbre le centre d’art d’Erub Arts dont les artistes comme Emma Gela ont créé près de cinquante sculptures pour l’installation “Ocean Life” dont cette oeuvre qui représente un thon.

Où trouver des sculptures ghostnet ?

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24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 15:39

Roslyn Premont, fondatrice et directrice de la Gallery Gondwana publie un catalogue monographique de l'oeuvre de Dorothy Napangardi :
Dorothy Napangardi: Honouring and Remembering the Art and Life of Dorothy Napangardi 1987-2013.

Dorothy Napangardi était une artiste peintre aborigène phare de la communauté de Yuendumu dont les oeuvres sont régulièrement exposées en Australie, aux Etats-Unis et en Europe. Considérée comme étant l'une des artistes majeures du mouvement de l'art aborigène contemporain, les oeuvres de Dorothy Napangardi sont très prisées dans le monde entier par les collectionneurs et les conservateurs. Son oeuvre lui a valu de multiples récompenses, notamment la première place du prestigieux "Telstra National Aboriginal and Torres Strait Islander Art Award" en Australie en 1991 dans la catégorie "meilleure peinture" puis en 2001 en tant que meilleure artiste de l'édition.

On peut trouver les oeuvres de Dorothy dans les collections du Metropolitan Museum of Art (New York), au musée des Confluences (Lyon), au Seattle Museum of Art (USA), au Linden Museum (Stuttgart), à la National Gallery of Australia (Canberra), à la National Gallery of Victoria (Melbourne), à la Art Gallery of South Australia (Adelaide) et dans bien d'autres institutions de par le monde.

Une de ses oeuvres a été exposée en 2019 dans les galeries Gagosian (New York et Los Angeles), marquant les premières expositions de Larry Gagosian dédiées uniquement à l'art aborigène australien. Cet évènement faisait suite à la la vente annuelle d’art aborigène de Sotheby’s qui se tenait pour la première fois à New-York (et non à Londres comme les années précédentes), faisant de la maison de vente la seule à proposer de l’art aborigène hors de l’Europe et de l’Australie.

Le Louvre-Lens ne s'y est pas trompé puisqu'il présente dans sa dernière exposition - SOLEILS NOIRS - aux côtés des oeuvres de de Kandinski, Botticelli, Matisse, Malevitch, Delacroix, Courbet, Rodin, Soulages, Odilon Redon la peinture de Dorothy acquise par le musée des Confluences en 2009 par notre entremise grâce au mécénat de Métropole Gestion.

Comme Roslyn Premont était très proche de Dorothy, le catalogue édité en son honneur regorge de photos inédites : moments passés sur le territoire natal de l'artiste, vernissages d'expositions, voyages à l'étranger, etc.

Où trouver des oeuvres de Dorothy Napangardi ?

Dorothy NAPANGARDI, "Salt on Mina Mina" (c) Dorothy Napangardi/www.artsdaustralie.com

 

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22 juin 2020 1 22 /06 /juin /2020 15:23
(c) Photos : Connaissances des Arts
RÉSONANCES

Fondation Opale

jusqu'au 04/04/2021

Les artistes aborigènes contemporains rencontrent leurs homologues de la scène internationale pour la nouvelle exposition intitulée RÉSONANCES, dialogue entre les collections des deux sœurs Bérengère et Garance Primat. Avec plus de 90 œuvres d’une cinquantaine d’artistes du monde entier, elle fait suite à BEFORE TIME BEGAN, qui présentait les origines de l’art aborigène contemporain.

+ d'info sur le site de la Fondation Opale

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Présentation

  • : Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • : Stéphane Jacob, diplômé de l'Ecole du Louvre, spécialiste de l'art australien contemporain, expert C.N.E.S. en art aborigène, a créé en 1996 la galerie Arts d'Australie · Stephane Jacob en France à Paris dans le XVIIe arrondissement. Expert en art aborigène. Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) - Membre du Comité Professionnel des Galeries d'Art - Officier honoraire de l’Ordre d’Australie Retrouvez-nous sur www.artsdaustralie.com
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