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5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 10:15
Kitty Kantilla

L’art tiwi trouve son inspiration dans les peintures corporelles cérémonielles réalisées à l’occasion des cérémonies funéraires appelées “Pukumani”. Elles sont pratiquées auprès de la tombe du défunt environ six mois après le décès de celui-ci. Elles marquent la fin de la période de deuil et permettent de lever les nombreux tabous relatifs à cette mort. Les participants se peignent alors le corps de motifs : les Jilamaras. Ceux-ci se transmettent de génération en génération. Kitty Kantilla (c.1928/2003) a ainsi dédié sa carrière à représenter les Jilamara hérités de son père par le biais de la peinture sur sculpture, sur toile ou sur papier. Elle est considérée par ses pairs comment ayant été la première grande artiste contemporaine féminine de Tiwi. On trouve d’ailleurs ses œuvres dans les collections des plus grands musées australiens ainsi qu’en Europe :
Art Gallery of New South Wales, Sydney
Australian National Gallery, Canberra.
Musée du quai Branly-Jacques Chirac, Paris, France.
Museum and Art Gallery of the Northern Territory, Darwin
Musée des Confluences, Lyon
Aboriginal Art Museum, Utrecht
Museum of Victoria, Melbourne
National Gallery of Victoria, Melbourne
National Maritime Museum, Darling Harbour, Sydney
Art Gallery of New South Wales, Sydney
Queensland Art Gallery, Brisbane
Art Gallery of South Australia, Adelaide, etc.

Retrouvez ici un dossier complet réalisé sur Kitty Kantilla dans notre C(ART)NET DE VOYAGE n°4, p.19

Voir l'oeuvre reproduite ci-dessus sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob, expert en art aborigène auprès de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d'Art et de Collection (C.N.E.S.).

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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 14:02
peinture aborigène d'Australie

Emily Hudson est une artiste aborigène australienne originaire de la communauté de Yuendumu dans le Désert Central. Elle rend hommage avec cette toile à Yarrungkarri (Mt Doreen), un lieu sacré situé au nord-ouest de Yuendumu.

La légende liée à ce site se déroula au Temps du Rêve - le temps de la Création pour les Aborigènes. Des femmes-ancêtres qui vivaient tout près de là creusaient inlassablement le sol afin d’en déterrer des carottes sauvages (ngarlajiyi). A force de creuser, elles créèrent une crique dont l’eau s’écoule toujours vers Jurlpungu, un autre site sacré.

Les cercles concentriques représentent les criques et marais que l’on trouve dans la région. Le mouvement général qui anime la toile semble symboliser l’écoulement de l’eau mais également le déplacement des dunes environnantes au gré des vents.

Voir cette oeuvre sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob, expert en art aborigène auprès de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d'Art et de Collection (C.N.E.S.).

 

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29 avril 2021 4 29 /04 /avril /2021 13:57
© Kim Wirth, Erub Island, Queensland, Australia

© Kim Wirth, Erub Island, Queensland, Australia

Rendez-vous le Jeudi 06 Mai de 12 h à 12 h 30 ou de 18 h à 18 h 30

pour : " Dennis Nona & la Gravure du Détroit de Torres (Visioconférence reportée)

Dennis Nona, artiste insulaire du Détroit de Torres au nord de l’Australie, est reconnu comme l’un des acteurs les plus originaux et novateurs de la scène artistique australienne contemporaine. Né sur l’île de Badu en 1973, il apprend dans son enfance l’art traditionnel de la sculpture sur bois. Tout en suivant un cursus universitaire en arts plastiques, il obtient, en 2007, le premier prix du très prestigieux Telstra National Aboriginal and Torres Strait Islander Art Award avec un gigantesque crocodile en bronze et nacre, ce qui lui vaut d’être le plus jeune artiste récompensé et le premier insulaire à obtenir cette distinction. En étant à nouveau primé en 2008, en 2010 et en 2011, il devient alors le seul artiste australien à avoir remporté quatre fois cette récompense.

Dennis Nona est un pionnier de la technique de linogravure très détaillée spécifique aux îles du Détroit de Torres. Il évoque, sous une forme visuelle très vivante, les légendes et les mythes ancestraux de son île et, plus largement, de sa région natale, qui se transmettaient jusque-là par les récits oraux et par des danses. Les motifs complexes et l’imagerie figurative créés par des graveurs comme Dennis Nona ont permis une renaissance de la culture locale. Ils jouent à présent un rôle central dans le renouveau culturel et les anciens y font référence pour relater les histoires d’autrefois.

Les oeuvres de l'artiste aborigène Dennis Nona sont présentes dans les plus grands musées australiens tels le Museum of Contemporary Art (Sydney) ou encore la National Gallery of Australia, ainsi que dans d’importantes collections publiques internationales dont le Victoria & Albert Museum (Londres), le Musée National d'Ecosse, le Machida Graphic Arts Museum Tokyo), le Centre Culturel Tjibaou (Nouméa), le Musée d’Art & d’Histoire de Rochefort ou encore le Musée des Confluences à Lyon.

 

Les " JEUDIS DE L'ART ABORIGENE ", c'est une conférence en ligne gratuite, consacrée à l'art aborigène d'Australie, chaque premier jeudi du mois !


Ces visioconférences animées par Stéphane Jacob-Langevin sont des formats thématiques, suivis d'un temps d’échange. L'occasion de s'évader dans le Temps mythique du rêve et d'apprivoiser les oeuvres d'artistes aborigènes et insulaires du détroit de Torres.

 

LA SUITE DU PROGRAMME :

Jeudi 03 Juin 2021 - Les Ghostnets & la Protection des Océans (Visioconférence annulée)
12 h - 12 h 30 : Les Ghostnets (30 min) 
18 h - 18 h 30 : Les Ghostnets (30 min)

Jeudi 01 Juillet 2021 - Les Esprits de la Terre d'Arnhem (Visioconférence annulée)
12 h - 12 h 30 : Les sculptures Mimihs et les écorces (30 min)
 18 h - 18 h 30 : Les sculptures Mimihs et les écorces (30 min)

Inscrivez-vous dès maintenant, en précisant le jour et l’horaire* de la conférence à laquelle vous souhaitez participer : sj@artsdaustralie.com

*Pour permettre au plus grand nombre de suivre ce cycle de visioconférences, nous organisons la même conférence à deux horaires de la journée. Nous vous demanderons donc de choisir un créneau horaire par date.

Merci de noter qu'aucun enregistrement ou replay de ces visioconférences ne seront disponibles.

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27 avril 2021 2 27 /04 /avril /2021 15:36

Cette oeuvre illustre une légende selon laquelle un ancêtre émeu (Yankirri) voyagea jusqu’à Ngarlikurlangu pour aller s’abreuver dans un trou d’eau (cercle concentrique au centre de la toile) où il rencontra Wardilyka, un ancêtre outarde, avec qui il combattit pour se nourrir de raisins (Yakajirri) que tous deux convoitaient. Les formes en flèche représentent les traces de pas de l’Emeu sur le sol ainsi que ses déambulations à travers le territoire sacré de Ngarlikiurlangu.

Comme la plupart des artistes du Désert Central, Pauline Singleton a recourt à la technique du "dot painting", c'est-à-dire du pointillé, qui s'inspire des peintures sur sol traditionnellement réalisées à l'occasion de cérémonies rituelles. Cette technique confère à l’œuvre l’aspect d’une véritable mosaïque dont l’effet vibratoire donne l’idée même de la vie et rappelle que pour les Aborigènes, le Temps du Rêve n’appartient pas au passé, il est avant tout création continue et énergie.

Voir cette oeuvre sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob

©Julien Rouard - Dreamtime Nature Photography

 

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27 avril 2021 2 27 /04 /avril /2021 14:05
Dennis Nona, "Bywa", Eau-forte, 100 x 70 cm, 2006 © Dennis Nona/www.artsdaustralie.com

 

Bywa signifie « trombe d’eau ». Quand l’une d’entre elles se produit, on a l’impression que l’eau jaillit tout à coup de la mer. Ce phénomène est rare et il arrive qu’on n’y assiste qu’une fois dans sa vie. C’est un moment très particulier, comme lorsqu’on voit passer une soucoupe volante dans le ciel. Les habitants de Badu disent d’ailleurs d’elles qu’elles sont provoquées par un sorcier en train de tester ses pouvoirs magiques.

Dans cette oeuvre de Dennis Nona, les esprits jouent du tambour et dansent en rond tandis que le sorcier se déplace. Ils portent également des plantes de la brousse (Pui) venues de l’île de Badu. Au milieu de l’eau, le sorcier porte un masque en écaille de tortue (Karal) utilisé dans la cérémonie du Bywa.

Quand l’eau jaillit, le sorcier manifeste son pouvoir. Plus le jaillissement est haut, plus sa magie est puissante. La danse de Bywa Au Sagul est souvent exécutée sur l’île de Badu.

Voir cette oeuvre sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob

 

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27 avril 2021 2 27 /04 /avril /2021 13:14
Exposition au National Maritime Museum, Sydney

Alick Tipoti est l'un des artistes australiens les plus respectés de sa génération. Vivant sur son île natale de Badu dans le détroit de Torres (Queensland) il a dédié sa carrière à représenter les mythes de son peuple à travers la sculpture et la linogravure. Ses oeuvres ont été exposées en Australie aussi bien qu'à New-York, Londres, Berlin, en France, dans les pays du Pacifique et récemment à Monaco en 2016 dans le cadre de l'exposition "TABA NABA", pour laquelle l'artiste a réalisé une oeuvre monumentale de 550m2 habillant le toit du musée océanographique de Monaco. Voir le timelapse de l'installation

En 2017-2018 une de ses oeuvres a été projetée sur l'opéra de Sydney. Voir la vidéo ici.

Le National Maritime Museum (Sydney) propose une exposition rétrospective de son oeuvre -  jusqu'au 31 janvier 2022 dans laquelle les visiteurs peuvent admirer ses oeuvres les plus marquantes réalisées au fil d'une carrière de 25 ans qui ont intégré les collections de nombreuses institutions publiques de par le monde :

• British Museum, Londres
• Kluge Ruhe Aboriginal Art Collection, University of Virginia, Charlotesville, Etats-Unis
• Musée des Confluences, Lyon
• Centre Culturel Tjibaou, Nouméa, Nouvelle-Calédonie
• Museum of Contemporary Art, Sydney
• Australian National Maritime Museum, Sydney
• Cambridge Uiversity Museum, Cambridge
• National Gallery of Australia, Canberra, Australie
• National Museum of Australia, Canberra, Australie
• Art Gallery of Western Australia, Perth, Australie
• Queensland Art Gallery, Brisbane, Australie
• Arts Centre, Melbourne
• Australian Museum, Sydney
• Collection SAS le Prince Albert II de Monaco
• Museum and Art Gallery of the Northern Territory, Darwin, Australie
• Parliament House, Wellington, Nouvelle-Zélande
• Belau National Museum, Republic of Palau
• Melbourne City of Art Council, Australie
• Queensland University of Technology, Brisbane, Australie
• Cairns Regional Art Gallery, Cairns, Australie
• Canberra School of Arts, Australian National University
• Parliament House, Canberra
• Torres Strait Regional Autorithy, Thursday Island, Australie
• Griffith University, Brisbane, Australie
• Gold Coast City Art Gallery, Surfers Paradise, Australie

Visiter la page de l'exposition

Voir les oeuvres d'Alick tipoti

"Kisay Dhangal", une oeuvre créée pour l'exposition TABA NABA (Musée Océanographique de Monaco, 2016) et exposée en ce moment au National Maritime Museum jusqu'en 2022

Voir le vidéo de la création de cette oeuvre

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21 avril 2021 3 21 /04 /avril /2021 11:46
Zenaida Gallagher Nampijinpa

Originaire de la communauté de Yuendumu dans le Désert Central, Zenaida Gallagher Nampijinpa représente avec cette toile le Rêve de l’Emeu.
Ce Rêve appartient à différentes tribus et illustre la complexité des structures sociales du désert ; en effet, celles-ci reposent sur un système de parenté qui donne à chaque membre de la société une place dans l’un des huit groupes possibles de filiation. Ces groupes sont classés deux par deux, chaque paire assurant conjointement la préservation des thèmes de l’art : la terre, les cérémonies et les rêves. Ce tableau relate une histoire qui appartient à deux groupes jumelés masculins, les Jangala et les Jampijinpa, et à deux groupes jumelés féminins, les Nampijinpa et les Nangala (le clan de l’artiste).
La légende dit qu’un ancêtre émeu (Yankirri) voyagea jusqu’à Ngarlikurlangu pour aller s’abreuver dans un trou d’eau (cercle concentrique au centre de la toile) où il rencontra l’outarde (un oiseau) avec qui il combattit pour se nourrir de raisins (Yakajirri) que les deux ancêtres convoitaient. Les formes en flèche représentent les traces de pas de l’Emeu sur le sol.
 

Voir cette oeuvre sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob, expert en art aborigène auprès de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d'Art et de Collection (C.N.E.S.).

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21 avril 2021 3 21 /04 /avril /2021 11:26
Gracie Morton Pwerle, Amwekety - Bush Plum

Gracie Morton Pwerle est née dans les années cinquante dans la région d’Utopia, à 250km au nord-est d’Alice Springs. Sa famille est composée d'artistes parmi les plus populaires de la scène artistique aborigène : Gloria Petyarre, Kathleen Petyarre (c.1930-2018) ou encore Emily Kame Kngwarreye (c.1910-1996) qui reste à ce jour l’artiste féminine aborigène la plus réputée sur la scène artistique internationale.

Les artistes de la communauté d’Utopia se firent d’abord connaître pour leurs oeuvres sur soie créées selon la technique indonésienne du batik qui consiste à appliquer de la cire sur un support textile avant de le teindre. C’est avec ce média que Gracie fit ses premières gammes dans les années 80 avant de s’orienter vers la peinture à l’acrylique et de devenir elle-même une artiste réputée.

Les milliers de pointillés qu’elle appose méticuleusement sur ses oeuvres forment des lignes qui, à la manière de courbes de niveau, cartographient son territoire vu du ciel. Ces lignes symbolisent également les branches d’un buisson sur lequel pousse des prunes sauvages (Amwekety) qu’elle-même et les femmes de sa famille viennent récolter l’hiver. Au fil des mois, l'Amwekety revêt différentes couleurs que l’on décèle en observant de près les toiles de l'artiste.
Ce fruit est sacralisé par les Aborigènes qui lui associent une légende connue seule des initiés.

Collections publiques (sélection)

National Gallery of Australia, Canberra
National Gallery of Victoria, Melbourne
Art Gallery of South Australia, Adelaide
Art Gallery of Western Australia, Perth
Museum and Art Gallery of Northern Territory, Darwin
Queensland Art Gallery, Brisbane
Robert Holmes à Court-Sammlung, Perth
Art Bank, Sydney

Voir cette oeuvre sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob

Gracie Morton Pwerle, Amwekety - Bush Plum

 

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20 avril 2021 2 20 /04 /avril /2021 15:41
Justinna Sims NAPALJARRI , "Star or Seven Sisters Dreaming"

Justinna Sims illustre avec cette toile le Rêve des Sept Soeurs qui sont incarnées par sept étoiles connues aussi sous le nom des Pléiades. En effet, si les Aborigènes qui vivent dans le désert sacralisent ce qui s'y trouve : réserves d'eau, montagnes, lacs salés, grottes, etc., ils trouvent dans le ciel d'autres supports à leurs légendes sacrées.

Les Pléiades sont sept femmes du clan Napaljarri souvent représentées dans les peintures en train de porter un homme Jampijinpa qui est amoureux d’elles. Mais un autre individu du groupe  Jakamarra, personnifié par l’Etoile du Matin, est également épris d’elles et est généralement peint en train de les poursuivre dans le ciel.

Associé à ce Rêve des Sept Soeurs on trouve aussi l’étoile Vénus - l’Etoile du Soir -  qui poursuit les Pléiades pour lui avoir volé la nuit.

Voir cette oeuvre sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob, expert en art aborigène auprès de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d'Art et de Collection (C.N.E.S.).

©Julien Rouard - Dreamtime Nature Photography

 

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14 avril 2021 3 14 /04 /avril /2021 11:12


Les échidnés, ces petits mammifères qui ressemblent à s’y méprendre à un hérisson au nez très long, sont bien plus différents de ces créatures que l’on trouve dans nos contrées. En effet, ils ont une différence de marque avec eux puisqu’ils pondent des œufs, comme les ornithorynques ! Une autre de leur particularité est de ne pas avoir de dent, tout comme les baleines, les pangolins ou les fourmiliers.

On ne trouve ces animaux qu’en Nouvelle-Guinée et en Australie, notamment dans la région d’Aurukun (Nord du Queensland) où depuis des temps immémoriaux les hommes sculptent les animaux de leur environnement car ils les considèrent comme des êtres totémiques.

Ce n’est que depuis les années années quatre-vingt que ces oeuvres sont commercialisées et leur apparence n’a cessé d’évoluer grâce à des artistes comme Roderick Yunkaporta qui utilise constamment de nouvelles techniques de sculpture.

Ainsi, au lieu de tailler dans la masse des pièces qu’il aurait pu assembler par la suite comme il est de coutume à Aurukun, l’artiste a pour cette oeuvre fixé des bâtonnets à une pièce préalablement sculptée.

Voir cette oeuvre sur le site de la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob, experte en art aborigène.

Echidné ©Julien Rouard - Dreamtime Nature Photography

 

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Présentation

  • : Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • : Stéphane Jacob, diplômé de l'Ecole du Louvre, spécialiste de l'art australien contemporain, expert C.N.E.S. en art aborigène, a créé en 1996 la galerie Arts d'Australie · Stephane Jacob en France à Paris dans le XVIIe arrondissement. Expert en art aborigène. Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) - Membre du Comité Professionnel des Galeries d'Art - Officier honoraire de l’Ordre d’Australie Retrouvez-nous sur www.artsdaustralie.com
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