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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 15:14

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Dennis Nona, "Ulalai Dogai", linogravure, 150 x 67 cm, 2007

 

La plupart des insulaires du Détroit de Torres apprenaient à tailler le bois dès leur plus jeune âge. Ces compétences étaient traditionnellement employées pour décorer et façonner les attributs cérémoniels, les coques de canoë, les tambours, les armes, les objets utilitaires et les éléments de parure.
Cela explique en partie pourquoi l’art des insulaires du Détroit de Torres s’appuie en général sur la taille du bois, et pourquoi la gravure et la sculpture y sont plus représentées que la peinture.
Dennis Nona ne fait pas exception à la règle : il a lui aussi acquis, développé et affiné ce talent qu’il emploie désormais sur le linoleum et sur d’autres matériaux pour produire des gravures et des oeuvres en trois dimensions d’une beauté et d’une complexité admirables.
L’artiste ne produit qu’une esquisse rudimentaire sur le lino avant de le découper. Il commence à un bout du bloc puis avance en suivant l’idée qu’il se fait du résultat final, et le résultat est toujours une composition parfaitement harmonieuse et équilibrée.
Il travaille souvent la nuit, selon lui le meilleur moment pour invoquer l’esprit de ses ancêtres qui guident ses mains, lui révèlent formes et images et la manière de les agencer au sein de ces motifs complexes qui sont sa marque distinctive.
La linogravure est un art qui ne pardonne pas. En cas de glissement du burin ou d’erreur de composition, on ne peut pas revenir en arrière. Il est donc d’autant plus étonnant que l’artiste puisse composer et exécuter des oeuvres aussi détaillées, aussi grandes et complexes.
Dennis Nona est un pionnier de la technique de linogravure très détaillée qui est spécifique aux îles du Détroit de Torres. Il évoque, sous une forme visuelle très vivante, les antiques mythes et légendes de son île et, plus largement, du Détroit de Torres, mythologie qui se transmettait jusque-là par les récits oraux et par les danses.
Dennis Nona recourt à un mode de narration plus graphique. Au lieu de s’appuyer sur une seule image comme celle de l’art traditionnel des insulaires du Détroit de Torres, il en associe plusieurs, suivant la pratique des artistes aborigènes du continent australien. Il peut ainsi relater toute une histoire dans une seule oeuvre, avec tous ses personnages et toutes leurs aventures. Pour relier visuellement les récits les plus longs et les plus complexes de cette région, l’artiste travaille sur une échelle monumentale, comme par exemple dans sa linogravure Yawarr (6 mètres par 1m20).
Selon Roger Butler, conservateur des gravures australiennes à la National Gallery of Australia, l’oeuvre de Dennis Nona illustre la tendance qu’ont les artistes à explorer les aspects les plus physiques du processus de gravure au lieu de se contenter des processus numériques instantanés. « Dennis Nona prend un rouleau de linoleum, une gouge très aiguisée et il découpe ces petites lignes d’une finesse incroyable… Cela nous ramène vraiment aux procédés d’un artiste de la Renaissance allemande comme Dürer, une technique simple qui produit des images très complexes ».

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.), co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon et signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art et les artistes contemporains d’Australie.

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 15:13

Dennis-Nona-art-aborigene-estampe.jpg

Dennis Nona, "Wati Kisai", eau-forte, 46 x 33 cm, 2007

Les récentes eaux-fortes de Dennis Nona ont été réalisées en collaboration avec les imprimeurs de Brisbane, David Jones et Jacek Rybinski, dans leur atelier, Under the House of Art. C’est là que Dennis a élaboré sa technique atypique de la plaque « découpée ». 

Au départ du processus, l’artiste produit une esquisse. Il discute avec ses imprimeurs de la meilleure façon de réaliser l’image. Il dessine alors les contours de l’image sur une plaque métallique qui est découpée à la main avec une scie de bijoutier. Les bords en sont ensuite biseautés et polis. Si la forme est trop complexe pour être découpée à la main, on crée une image informatique à partir du dessin et on l’envoie avec la plaque de métal vierge à une société spécialisée dans la découpe au laser ou au « jet » d’eau.

Lorsque cette plaque est découpée, on y applique une couche de vernis à graver, substance généralement bitumineuse, résistant à l’acide. L’artiste peut y tracer le contour des formes principales à l’aide d’une pointe. La plaque subit alors sa première « morsure », c’est à dire qu’elle est plongée dans une solution acide pendant le temps nécessaire pour ronger le métal dans ses parties préalablement mises à nu par la pointe. Ensuite, une couche de tusche est souvent appliquée. Cette encre très grasse n’est généralement pas utilisée dans la technique de l’eau forte mais dans celle des dessins sur les pierres dites « lithographiques » ; en l’appliquant sur le métal, Dennis obtient de très beaux effets au rendu aquatique ou rocheux. 

D’autres effets sont aussi obtenus par la technique de l’aquatinte : on saupoudre la plaque légèrement chauffée de très fins granulés de résine également bitumineuse ; les particules adhèrent à celle-ci, créant à la surface une sorte de nuage de points. A la suite de nouveaux bains d’acide, les morsures successives vont créer différents types de rendu. L’opération peut être répétée en masquant à chaque fois de nouvelles zones selon l’effet recherché.

Une fois que tout est « mordu », et que la plaque est nettoyée, elle est maintenant prête à recevoir les couleurs ; il est temps de faire un essai. On mélange les encres et on réalise quelques tirages. Si le résultat est satisfaisant, on peut procéder à une édition à partir de la plaque. Si l’image est imparfaite, on recommence certaines étapes, voire le processus entier, jusqu’à ce qu’on obtienne satisfaction.

L’impression passe d’abord par l’encrage : l’encre est appliquée sur la plaque à l’aide d’un rouleau ou d’une « poupée » (tampon en tarlatane, sorte de gaze), puis on retire l’excédent également avec une tarlatane. La plaque doit ensuite être frottée avec du papier pour éliminer les derniers restes d’encre superflus. L’image est alors imprimée manuellement sur un papier chiffon humide, avec une presse à eau-forte. La plaque et le papier passent entre les rouleaux, et la pression transfère sur le papier l’encre accumulée dans les zones incisées de la plaque. Les surfaces découpées provoquent un bossage du papier, créant un effet tridimensionnel. L’artiste voit cet embossage comme un élément important de l’eau-forte terminée, car il fait écho à la superposition des couches visible sur les vieux masques en écaille de tortue et autres objets traditionnels utilisés lors des cérémonies.

La durée du processus dépend de la complexité d’impression de chaque image. Elle peut prendre jusqu’à une demi-journée, et parfois même davantage pour les plus grandes oeuvres de Dennis.

 

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.), co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon et signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art et les artistes contemporains d’Australie.

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 08:58

 

 

 

 

 

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) et du Comité professionnel des galeries d'art. Co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon  et de l'ouvrage "La peinture aborigène" aux nouvelles Editions Scala. Signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art  aborigène d’Australie. 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 08:00

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"L'art de Papunya Tula, communément appelé «dot painting», est reconnu internationalement. M. Patterns raconte l'histoire de Geoff Bardon qui, de concert avec les artistes Papunya, a servi de catalyseur à ce que beaucoup considèrent comme l'un des plus grands mouvements artistiques du 20e siècle. Posté en tant que professeur d'art dans la Communauté de Papunya, établie par le gouvernenment dans le désert de l'Australie occidentale, le jeune  Bardon a trouvé plus de 1000 Aborigènes vivant dans un état de déchéance totale, leur culture ayant été systématiquement anéantie par une politique d'assimilation. Il a encouragé les gens à peindre leurs dessins traditionnels, utilisant des matériaux occidentaux plutôt que de copier l'imagerie européenne. A partir de projets de classe des enfants dans les années 1970, il s'est ingénié à proposer aux anciens de peindre eux-mêmes les légendes se rapportant à la culture pluri-millénaire de leur peuple. Au mépris des autorités blanches, Bardon a également encouragé les artistes à commercialiser leurs oeuvres, pensant que par la vente de peintures, les Aborigènes pourraient devenir peu à peu indépendants financièrement.
Quand Bardon a quitté la communauté à la mi-1972, les artistes aborigènes avaient créés leur propre coopérative et le mouvement révolutionnaire de l'art aborigène contemporain était né.
Mais pour Bardon, le coût personnel fut énorme. en effet, Bardon se trouva bientôt au centre d'une diffamation au vitriol fomentée par la population blanche australienne qui pensait que les Aborigènes devaient rester à leur place.

En utilisant des images d'archives fascinantes prises par Bardon lui-même, les cinéastes présentent une histoire fascinante d'un drame personnel et politique. M. Patterns est un voyage au cœur d'une communauté d'autochtones et un exposé de la division raciale dans l'Australie moderne."

 

Source : www.der.org/films/mr-patterns.html

Cliquez ici pour trouver le document d'aide pédagogique (en anglais) associé au film :
http://www.der.org/resources/study-guides/mr-patterns-study-guide.pdf
 

Retrouvez toutes les oeuvres provenant de Papunya Tula Pty Ltd sur notre site

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 07:50

Les réalisateurs Andrea and Peter Hylands de la société d'audio-visuel australienne Creative Cowboy à la vente un dvd de 70 mn sur l'artiste aborigène Alick Tipoti (Ile de Badu, Détroit de Torres, Queensland) intitulé "Zugub, the mask, the spirits and the stars".

Pour en savoir plus sur ce film (description, extrait vidéos, etc.), cliquez ici.

 

Pour retrouver toutes les oeuvres d'Alick Tipoti sur le site de la galerie Arts d'Australie • Stéphane jacob, cliquez ici.

 

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Extrait du film sur Alick Tipoti

 

Vous pourrez également retrouver un article sur ce documentaire en cliquant ici  (aller à la page 10)

 

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Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) et du Comité professionnel des galeries d'art. Co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon  et de l'ouvrage "La peinture aborigène" aux nouvelles Editions Scala. Signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art  aborigène d’Australie. 

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 15:35
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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 13:02

Télérama dans son édition du 28 novembre 2012 recommande "La peinture aborigène" pour les cadeaux de Noel.

"Cet ouvrage apporte les bases indispensables pour mieux comprendre l'art aborigène..."

Lire l'article

 

Toutes les informations sur "La peinture aborigène" (auteurs, communiqué de presse, où l'acheter, etc.)

 

peinture-aborigene-australie

 

 

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) et du Comité professionnel des galeries d'art. Co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon  et de l'ouvrage "La peinture aborigène" aux nouvelles Editions Scala. Signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art  aborigène d’Australie. 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 13:01

Créé en 2006 par Gaëtan Turner, South World Wines sélectionne, importe et distribue de façon exclusive en France des vins de haute qualité à tous niveaux de prix.

 

Gaëtan Turner propose aux lecteurs de notre blog une réduction de 10% pour l'achat d'un des vins suivants au

Comptoir des Andes & du Nouveau Monde

19 rue Delambre 75014 PARIS

Tél : 01 43 200 300

 

 - un vin mousseux, le Green Point Vintage Brut 2008 @ 24,00€ TTC

www.southworldwines.com/index.php/australie/green-point

 

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http://www.southworldwines.com/index.php/australie/cape-mentelle

 

 

- Un rouge élégant avec une belle complexité sur des notes de fruits noir idéale avec les viandes rouges : Bellwether Cabernet Sauvignon 2006 (Coonawarra, Australie Méridionale) @ 25,00€ TTC

http://www.southworldwines.com/index.php/australie/bellwether

 

- Un grand rouge, puissant opulent et ultra gourmand : Henschke Euphonium Keyneton Estate 2005 – Shiraz, Cabernet Sauvignon, Merlot (Barossa, Australie Méridonale) @ 41,50€

http://www.southworldwines.com/index.php/australie/henschke

 

 

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 12:59

Visite de l'exposition avec un conférencier du Musee du Quai Branly



papunya-sources-peinture-aborigene-quai-branlytous publics
durée : 1h30
1h30 : tarif plein : 8€ / tarif réduit : 6€
nécessite l'achat d'un billet d'entrée au musée
langue : français

 

visiter la page du site dédiée aux événements proposés autour de l'exposition :

www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/aux-sources-de-la-peinture-aborigene/autour-de-lexposition.html

billetterie par téléphone au 01 56 61 71 72 (du lundi au vendredi de 10h à 16h30)

sur internet : achat des billets en ligne via le site de la FNAC
sur place, attention : vente sur place le jour même selon les disponibilités, il est fortement conseillé de réserver. Consultez les horaires d'ouverture de la billetterie du musée

pour les groupes : les visites guidées sont proposées aux groupes tous les jours du mardi au samedi

uniquement sur réservation au 01 56 61 71 72, au plus tard 2 semaines avant la date envisagée

consultez les tarifs des visites et les conditions générales de visite en groupe

pour les groupes scolaires, consultez la brochure enseignants et scolaires (pdf - 820 Ko)

pour les visiteurs en situation de handicap : renseignez-vous auprès du service des réservations au 01 56 61 71 72 ou envoyez un mail à accessibilite.reservation(at)quaibranly.fr

 

En savoir plus sur l'exposition :

www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/aux-sources-de-la-peinture-aborigene.html

 

 

 

 

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.), co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon et signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art et les artistes contemporains d’Australie.

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 12:56

peinture-aborigene-australie-bill-whiskey-Tjapaltjarri.jpg

Bill Whiskey TJAPALTJARRI, "Rockholes near the Olgas", Acrylique sur toile, 270 x 180 cm, 2007

 

Originaire de la région des Olgas, Bill Whiskey Tjapaltjjarri a longtemps mené une existence traditionnelle nomade traversant le désert central de sa région natale vers Haasts Bluff, puis la communauté d’Areyonga.
Cette de cette vie errante que s’inspire sa peinture essentiellement vouée à l’évocation des sites où l’artiste à vécu et qu’il a parcouru.
Dans cette toile, c’est sa région natale qui l’inspire et il y met en scène une série de points d’eau situés dans les Olgas : ils sont symbolisés par les trois cercles concentriques dont la série en diagonale structure l’espace de la toile.

Vous pourrez retrouver cette toile exceptionnelle au Parcours des Mondes 2012, du 12 au 16 septembre 2012. A cette occasion, Arts d'Australie • Stéphane Jacob investira les murs de la galerie Seine 51, au 51 rue de Seine, Paris 6ème. Entrée libre

 

Voir des détails photographiques de l'oeuvre sur notre site Internet.

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.), co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon et signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art et les artistes contemporains d’Australie. 

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Présentation

  • : Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • : Stéphane Jacob, diplômé de l'Ecole du Louvre, spécialiste de l'art australien contemporain, Expert C.N.E.S. en art aborigène, a créé en 1996 la galerie Arts d'Australie · Stephane Jacob en France à Paris dans le XVIIe arrondissement.Expert en art aborigène.Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.)Membre du Comité Professionnel des Galeries d'ArtSignataire de la Charte d’éthique australienne Indigenous Art Code / www.artsdaustralie.com
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