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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 10:01

Voici ci-dessous une nouvelle critique élogieuse sur notre livre consacré à la peinture aborigène qui nous fait très plaisir. Elle a été écrite par Sylvie Génot de la revue lexnews.fr, une formidable revue culturelle en ligne que nous vous invitons vivement à découvrir.

 

« La peinture aborigène » collection « sentiers de l’art » 127 pages – illustrations couleurs Format 16.5 X 20.5 cm, Nouvelles Editions SCALA, 2012.

 

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Une collection n’aurait pas mieux porté son titre de « sentiers de l’art » que les éditions Scala pour ce livre sur la peinture aborigène d’Australie dont il suffit de suivre le fil d’une ligne bleue pour partir à la découverte de cet art, de son historique, de ses représentations picturales traditionnelles et contemporaines à travers des chemins de traits, de lignes, de points, de couleurs et de mots qui racontent les origines de cet art (aujourd’hui mondialement reconnu comme unique dans le monde de l’art, des galeries, des collectionneurs et du marché « sonnant et trébuchant ») et son évolution jusqu’aux démarches artistiques et militantes des artistes contemporains.


Attention, pas de méprise avec Stéphane Jacob spécialiste en art aborigène, Pierre Grundmann journaliste, écrivain et Maïa Ponsonnet ethnologue et linguiste, les trois auteurs qui ont conçu ce livre comme un guide pour tous celles et ceux qui souhaitent découvrir ou réviser certaines données clés de l’art aborigène. Immédiatement identifiable, cet art ancestral franchit les frontières de ce continent si éloigné de l’Europe, qu’est l’Australie, à partir des années 1970 quand des hommes comme Karel Kupka (peintre d’origine tchèque, ethnologue et proche des surréalistes 1918-1993) influença le monde occidental vers une reconnaissance de cette forme unique artistique, partageant sa perception profonde des œuvres des « maîtres peintres » aborigènes. C’est avec l’apparition de matériaux nouveaux et imputrescibles (toiles, peintures acryliques…) que ces artistes du désert, sans aucune formation technique à la peinture occidentale, vont exprimer leur histoire, leurs mythes, leurs messages ancestraux profondément ancrés dans leurs pratiques culturelles millénaires. Les occidentaux , littéralement éblouis par l’inventivité, la créativité, la liberté, la virtuosité, la beauté des œuvres de cet art en mouvement, les font entrer dans les musées, les galeries et dans les grandes collections internationales, comme le plus grand mouvement d’art actuel. Mais une partie du mystère peint sur ces toiles reste protégé, inaccessible aux non-initiés. Même si certaines clés de lecture nous ont été données par les artistes eux-mêmes, comme les mouvements migratoires, la cartographie de lieux sacrés, les points d’eau, de chasse, les regroupements des différentes peuplades du bush, les patrimoines thématiques, les rituels, certaines symboliques, les rêves d’origine, le secret le plus profond reste heureusement bien gardé, car cet art si énigmatique au premier regard nous fait aller plus loin en nous même. C’est à partir des pages les moins réjouissantes de l’histoire des peuples aborigènes jusqu’à l’explosion de l’art contemporain que le trio des ces auteurs passionnés nous guident à travers les chefs-d’œuvre d’artistes du désert australien aux univers troublants et pourtant structurés, comme une parole chamanique qui nous mènerait vers un autre niveau de conscience…


Rien de plus facile que se laisser aller au fil des chapitres, de retourner quelques pages en arrière pour observer de nouveau les toiles, choisies par les auteurs eux-mêmes et qui illustrent des propos clairs, compréhensibles par tous. Il suffit de suivre cette ligne bleue pour partir un peu au-delà de nos frontières et explorer l’universalité de cet art.


Ce guide, plein de références, d’histoires, d’explications, d’anecdotes, d’hommes et de femmes exceptionnels, de rêves… se lit comme un roman et donne envie de plonger dans la peinture aborigène.


Tous les sites en France ou à l’étranger où l’on peut voir les œuvres de ces « maîtres peintres » sont en fin d’ouvrage, il suffit donc d’aller au plus près de chez soi !!!

 

Eivlys Toneg

http://www.lexnews.fr/leslivres.htm#BEAUXLIV

 

 

Pour plus d'information (communiqué de presse, bio des auteurs, etc.)  sur "La peinture aborigène", visitez notre page dédiée ici.

 


Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.), co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon et signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art et les artistes contemporains d’Australie.

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 10:00

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Si vous n'avez pas encore vu ou souhaitez revoir "Aux sources de la peinture aborigène" au musée du quai Branly dépêchez vous car cette superbe exposition prendra fin le 20 janvier 2013.

 

"L’exposition présente pour la première fois en Europe un mouvement artistique majeur, né en 1971-72, dans la communauté de Papunya, au cœur du Désert central australien.

En transposant sur des panneaux de bois recyclés les motifs de peintures rituelles éphémères, les artistes Aborigènes de Papunya créèrent un art d’une étonnante invention formelle, saturé de sens. Ces œuvres changèrent la manière d’appréhender le territoire et de concevoir l’histoire de l’art australien.

Avec plus de 160 toiles et près de 100 objets et photographies d’époque, l’exposition présente les sources iconographiques et spirituelles du mouvement de Papunya et retrace son évolution depuis les premiers panneaux jusqu’aux grandes toiles du début des années 80."

Aller sur le site de l'exposition "Aux sources de la peinture aborigène"

 

 

Pour vous informer sur la peinture aborigène, lisez notre dernier ouvrage "La peinture aborigène" publié aux Nouvelles Editions Scala et écrit par Stéphane Jacob - Pierre Grundmann - Maïa Ponsonnet. + d'info

Commander le livre

 

 

 

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.), co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon et du livre "La peinture aborigène". Il est signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art et les artistes contemporains d’Australie.

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 15:14

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Dennis Nona, "Ulalai Dogai", linogravure, 150 x 67 cm, 2007

 

La plupart des insulaires du Détroit de Torres apprenaient à tailler le bois dès leur plus jeune âge. Ces compétences étaient traditionnellement employées pour décorer et façonner les attributs cérémoniels, les coques de canoë, les tambours, les armes, les objets utilitaires et les éléments de parure.
Cela explique en partie pourquoi l’art des insulaires du Détroit de Torres s’appuie en général sur la taille du bois, et pourquoi la gravure et la sculpture y sont plus représentées que la peinture.
Dennis Nona ne fait pas exception à la règle : il a lui aussi acquis, développé et affiné ce talent qu’il emploie désormais sur le linoleum et sur d’autres matériaux pour produire des gravures et des oeuvres en trois dimensions d’une beauté et d’une complexité admirables.
L’artiste ne produit qu’une esquisse rudimentaire sur le lino avant de le découper. Il commence à un bout du bloc puis avance en suivant l’idée qu’il se fait du résultat final, et le résultat est toujours une composition parfaitement harmonieuse et équilibrée.
Il travaille souvent la nuit, selon lui le meilleur moment pour invoquer l’esprit de ses ancêtres qui guident ses mains, lui révèlent formes et images et la manière de les agencer au sein de ces motifs complexes qui sont sa marque distinctive.
La linogravure est un art qui ne pardonne pas. En cas de glissement du burin ou d’erreur de composition, on ne peut pas revenir en arrière. Il est donc d’autant plus étonnant que l’artiste puisse composer et exécuter des oeuvres aussi détaillées, aussi grandes et complexes.
Dennis Nona est un pionnier de la technique de linogravure très détaillée qui est spécifique aux îles du Détroit de Torres. Il évoque, sous une forme visuelle très vivante, les antiques mythes et légendes de son île et, plus largement, du Détroit de Torres, mythologie qui se transmettait jusque-là par les récits oraux et par les danses.
Dennis Nona recourt à un mode de narration plus graphique. Au lieu de s’appuyer sur une seule image comme celle de l’art traditionnel des insulaires du Détroit de Torres, il en associe plusieurs, suivant la pratique des artistes aborigènes du continent australien. Il peut ainsi relater toute une histoire dans une seule oeuvre, avec tous ses personnages et toutes leurs aventures. Pour relier visuellement les récits les plus longs et les plus complexes de cette région, l’artiste travaille sur une échelle monumentale, comme par exemple dans sa linogravure Yawarr (6 mètres par 1m20).
Selon Roger Butler, conservateur des gravures australiennes à la National Gallery of Australia, l’oeuvre de Dennis Nona illustre la tendance qu’ont les artistes à explorer les aspects les plus physiques du processus de gravure au lieu de se contenter des processus numériques instantanés. « Dennis Nona prend un rouleau de linoleum, une gouge très aiguisée et il découpe ces petites lignes d’une finesse incroyable… Cela nous ramène vraiment aux procédés d’un artiste de la Renaissance allemande comme Dürer, une technique simple qui produit des images très complexes ».

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.), co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon et signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art et les artistes contemporains d’Australie.

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 15:13

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Dennis Nona, "Wati Kisai", eau-forte, 46 x 33 cm, 2007

Les récentes eaux-fortes de Dennis Nona ont été réalisées en collaboration avec les imprimeurs de Brisbane, David Jones et Jacek Rybinski, dans leur atelier, Under the House of Art. C’est là que Dennis a élaboré sa technique atypique de la plaque « découpée ». 

Au départ du processus, l’artiste produit une esquisse. Il discute avec ses imprimeurs de la meilleure façon de réaliser l’image. Il dessine alors les contours de l’image sur une plaque métallique qui est découpée à la main avec une scie de bijoutier. Les bords en sont ensuite biseautés et polis. Si la forme est trop complexe pour être découpée à la main, on crée une image informatique à partir du dessin et on l’envoie avec la plaque de métal vierge à une société spécialisée dans la découpe au laser ou au « jet » d’eau.

Lorsque cette plaque est découpée, on y applique une couche de vernis à graver, substance généralement bitumineuse, résistant à l’acide. L’artiste peut y tracer le contour des formes principales à l’aide d’une pointe. La plaque subit alors sa première « morsure », c’est à dire qu’elle est plongée dans une solution acide pendant le temps nécessaire pour ronger le métal dans ses parties préalablement mises à nu par la pointe. Ensuite, une couche de tusche est souvent appliquée. Cette encre très grasse n’est généralement pas utilisée dans la technique de l’eau forte mais dans celle des dessins sur les pierres dites « lithographiques » ; en l’appliquant sur le métal, Dennis obtient de très beaux effets au rendu aquatique ou rocheux. 

D’autres effets sont aussi obtenus par la technique de l’aquatinte : on saupoudre la plaque légèrement chauffée de très fins granulés de résine également bitumineuse ; les particules adhèrent à celle-ci, créant à la surface une sorte de nuage de points. A la suite de nouveaux bains d’acide, les morsures successives vont créer différents types de rendu. L’opération peut être répétée en masquant à chaque fois de nouvelles zones selon l’effet recherché.

Une fois que tout est « mordu », et que la plaque est nettoyée, elle est maintenant prête à recevoir les couleurs ; il est temps de faire un essai. On mélange les encres et on réalise quelques tirages. Si le résultat est satisfaisant, on peut procéder à une édition à partir de la plaque. Si l’image est imparfaite, on recommence certaines étapes, voire le processus entier, jusqu’à ce qu’on obtienne satisfaction.

L’impression passe d’abord par l’encrage : l’encre est appliquée sur la plaque à l’aide d’un rouleau ou d’une « poupée » (tampon en tarlatane, sorte de gaze), puis on retire l’excédent également avec une tarlatane. La plaque doit ensuite être frottée avec du papier pour éliminer les derniers restes d’encre superflus. L’image est alors imprimée manuellement sur un papier chiffon humide, avec une presse à eau-forte. La plaque et le papier passent entre les rouleaux, et la pression transfère sur le papier l’encre accumulée dans les zones incisées de la plaque. Les surfaces découpées provoquent un bossage du papier, créant un effet tridimensionnel. L’artiste voit cet embossage comme un élément important de l’eau-forte terminée, car il fait écho à la superposition des couches visible sur les vieux masques en écaille de tortue et autres objets traditionnels utilisés lors des cérémonies.

La durée du processus dépend de la complexité d’impression de chaque image. Elle peut prendre jusqu’à une demi-journée, et parfois même davantage pour les plus grandes oeuvres de Dennis.

 

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.), co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon et signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art et les artistes contemporains d’Australie.

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 08:58

 

 

 

 

 

 

Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) et du Comité professionnel des galeries d'art. Co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon  et de l'ouvrage "La peinture aborigène" aux nouvelles Editions Scala. Signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art  aborigène d’Australie. 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 08:00

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"L'art de Papunya Tula, communément appelé «dot painting», est reconnu internationalement. M. Patterns raconte l'histoire de Geoff Bardon qui, de concert avec les artistes Papunya, a servi de catalyseur à ce que beaucoup considèrent comme l'un des plus grands mouvements artistiques du 20e siècle. Posté en tant que professeur d'art dans la Communauté de Papunya, établie par le gouvernenment dans le désert de l'Australie occidentale, le jeune  Bardon a trouvé plus de 1000 Aborigènes vivant dans un état de déchéance totale, leur culture ayant été systématiquement anéantie par une politique d'assimilation. Il a encouragé les gens à peindre leurs dessins traditionnels, utilisant des matériaux occidentaux plutôt que de copier l'imagerie européenne. A partir de projets de classe des enfants dans les années 1970, il s'est ingénié à proposer aux anciens de peindre eux-mêmes les légendes se rapportant à la culture pluri-millénaire de leur peuple. Au mépris des autorités blanches, Bardon a également encouragé les artistes à commercialiser leurs oeuvres, pensant que par la vente de peintures, les Aborigènes pourraient devenir peu à peu indépendants financièrement.
Quand Bardon a quitté la communauté à la mi-1972, les artistes aborigènes avaient créés leur propre coopérative et le mouvement révolutionnaire de l'art aborigène contemporain était né.
Mais pour Bardon, le coût personnel fut énorme. en effet, Bardon se trouva bientôt au centre d'une diffamation au vitriol fomentée par la population blanche australienne qui pensait que les Aborigènes devaient rester à leur place.

En utilisant des images d'archives fascinantes prises par Bardon lui-même, les cinéastes présentent une histoire fascinante d'un drame personnel et politique. M. Patterns est un voyage au cœur d'une communauté d'autochtones et un exposé de la division raciale dans l'Australie moderne."

 

Source : www.der.org/films/mr-patterns.html

Cliquez ici pour trouver le document d'aide pédagogique (en anglais) associé au film :
http://www.der.org/resources/study-guides/mr-patterns-study-guide.pdf
 

Retrouvez toutes les oeuvres provenant de Papunya Tula Pty Ltd sur notre site

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 07:50

Les réalisateurs Andrea and Peter Hylands de la société d'audio-visuel australienne Creative Cowboy à la vente un dvd de 70 mn sur l'artiste aborigène Alick Tipoti (Ile de Badu, Détroit de Torres, Queensland) intitulé "Zugub, the mask, the spirits and the stars".

Pour en savoir plus sur ce film (description, extrait vidéos, etc.), cliquez ici.

 

Pour retrouver toutes les oeuvres d'Alick Tipoti sur le site de la galerie Arts d'Australie • Stéphane jacob, cliquez ici.

 

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Extrait du film sur Alick Tipoti

 

Vous pourrez également retrouver un article sur ce documentaire en cliquant ici  (aller à la page 10)

 

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Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) et du Comité professionnel des galeries d'art. Co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon  et de l'ouvrage "La peinture aborigène" aux nouvelles Editions Scala. Signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art  aborigène d’Australie. 

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 15:35
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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 13:02

Télérama dans son édition du 28 novembre 2012 recommande "La peinture aborigène" pour les cadeaux de Noel.

"Cet ouvrage apporte les bases indispensables pour mieux comprendre l'art aborigène..."

Lire l'article

 

Toutes les informations sur "La peinture aborigène" (auteurs, communiqué de presse, où l'acheter, etc.)

 

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Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène, Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.) et du Comité professionnel des galeries d'art. Co-auteur du catalogue des collections du musée des Confluences de Lyon  et de l'ouvrage "La peinture aborigène" aux nouvelles Editions Scala. Signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art  aborigène d’Australie. 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 13:01

Créé en 2006 par Gaëtan Turner, South World Wines sélectionne, importe et distribue de façon exclusive en France des vins de haute qualité à tous niveaux de prix.

 

Gaëtan Turner propose aux lecteurs de notre blog une réduction de 10% pour l'achat d'un des vins suivants au

Comptoir des Andes & du Nouveau Monde

19 rue Delambre 75014 PARIS

Tél : 01 43 200 300

 

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www.southworldwines.com/index.php/australie/green-point

 

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http://www.southworldwines.com/index.php/australie/cape-mentelle

 

 

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http://www.southworldwines.com/index.php/australie/bellwether

 

- Un grand rouge, puissant opulent et ultra gourmand : Henschke Euphonium Keyneton Estate 2005 – Shiraz, Cabernet Sauvignon, Merlot (Barossa, Australie Méridonale) @ 41,50€

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Présentation

  • : Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • Le blog de la galerie Arts d'Australie • Stéphane Jacob, Paris
  • : Stéphane Jacob, diplômé de l'Ecole du Louvre, spécialiste de l'art australien contemporain, Expert C.N.E.S. en art aborigène, a créé en 1996 la galerie Arts d'Australie · Stephane Jacob en France à Paris dans le XVIIe arrondissement.Expert en art aborigène.Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d’Art et de Collection (C.N.E.S.)Membre du Comité Professionnel des Galeries d'ArtSignataire de la Charte d’éthique australienne Indigenous Art Code / www.artsdaustralie.com
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